nous allons continuer de parler avec les organisations continentales et sous régionales parce que c'est une solution d'ensemble et globale que nous devons trouver. Il s'agit de faire triompher le verdict des urnes en Côte d'Ivoire … hésitations ? Je commencerai par la fin. L'intervention militaire est perçue par la Cedeao comme étant la dernière solution à entreprendre pour instaurer la démocratie en Côte d'Ivoire. Ils ont appelé cela, la force légitime. J'étais moi-même
impartialité. Il n'y a aucune possibilité d'équivoque sur ce point. Nous sommes là pour faire prévaloir une solution pacifique et non pour armer un camp contre l'autre. Ce n'est pas notre rôle, notre intention et cela … Nous espérons que, cela sera très compris. Cela dit, nous allons continuer à faire notre travail. Nous trouverons des solutions à tous les obstacles, toutes les entraves et à toutes les difficultés qui, nous sont opposés dans le cadre
intérêt de la Côte d'Ivoire de s'asseoir à la même table de négociation et de trouver la solution à leurs problèmes. Est-ce que franchement vous croyez véritablement au règlement de cette crise par la voie diplomatique … surmonter les épisodes sombres de l'apartheid pour s'asseoir à la même table de négociation et trouver une solution. C'est vous dire que, tant qu'il y a des hommes, il y a des conflits. Et, comme nous
avenir contre d`autres pays africains, a mis en garde Dos Santos. Pour lui, il faut envisager une solution politique et non militaire. Selon le journal, M. Saïd Djinnit a répondu qu`il est d`accord avec la position … faire des efforts pour que les organisations régionales africaines et la communauté internationale s`accordent pour dégager une solution politique pacifique pour résoudre la crise ivoirienne. L`émissaire de Ban Ki-moon a promis de soumettre la question
médiateur de l'Union africaine Raila Odinga qui a essuyé un échec quant à la recherche d'une solution pacifique à la crise. Malgré les discussions intenses, avec M. Laurent Gbagbo et le président élu Alassane Ouattara, qui ont duré
certains de nos compatriotes d'être l'objet d'exclusion de la communauté nationale. Et que la solution appropriée réside en l'organisation d'élections libres, transparentes et ouvertes à tous pour désigner le Président de la République … Chef de l'Etat jusqu'en 2010 alors que son mandat constitutionnel prenait fin en 2005. En définitive, la solution proposée dès le début de la rébellion 2002 par le Président Henri Konan Bédié et rejetée par M. Laurent Gbagbo
certains de nos compatriotes d'être l'objet d'exclusion de la communauté nationale. Et que la solution appropriée réside en l'organisation d'élections libres, transparentes et ouvertes à tous pour désigner le Président de la République … Chef de l'Etat jusqu'en 2010 alors que son mandat constitutionnel prenait fin en 2005. En définitive, la solution proposée dès le début de la rébellion 2002 par le Président Henri Konan Bédié et rejetée par M. Laurent Gbagbo
certains de nos compatriotes d'être l'objet d'exclusion de la communauté nationale. Et que la solution appropriée réside en l'organisation d'élections libres, transparentes et ouvertes à tous pour désigner le Président de la République … Chef de l'Etat jusqu'en 2010 alors que son mandat constitutionnel prenait fin en 2005. En définitive, la solution proposée dès le début de la rébellion 2002 par le Président Henri Konan Bédié et rejetée par M. Laurent Gbagbo
sécurité et la stabilité sur le continent . D`après lui, personne en Côte d`Ivoire n`accepterait des solutions telles que les sanction économiques et financières pour résoudre cette impasse électorale que les deux organisations africaines que sont … souhaité. En dépit de la situation, s`est-il voulu optimiste, il reste souhaitable qu`une solution pacifique soit trouvée à la crise. Et je suis prêt à revenir si la situation change , a conclu le médiateur
mission, a laissé au médiateur de l'UA un arrière-goût amer, lui qui espérait tant trouver une solution pacifique à la crise post-électorale dans ce pays. Reconnaissant l'échec de sa médiation, Raila Odinga ne s'avoue toutefois … suis prêt à retourner si la situation l'exige. Personne en Côte d'Ivoire ne devrait envisager une solution alternative à cette impasse électorale, qui nécessiterait des sanctions économiques et financières supplémentaires et, peut-être, l'utilisation de la force