La faillite morale de Laurent Gbagbo est évidente au moment où ses forces ont tué des femmes qui
Le président ivoirien sortant Laurent Gbagbo a annoncé lundi la prise de contrôle par l`Etat de la
Demain mardi 8 mars, c'est la journée internationale de la femme. En Côte d'Ivoire, la commémoration
avoir peur des mots en disant que la France a abandonné la population et les épargnants à son propre sort. On a toujours des besoins que ce soit dans l'éducation, dans la santéet pour toutes ces choses, il nous … nous restions soudés autour du Président Laurent Gbagbo. Je demande à toute la Côte d'Ivoire de faire en sorte que nous libérions le pays, afin que les ressources de ce pays lui reviennent pour un développement durable
C'est un pas de géant qui a été franchi en tout cas, par les chefs d'Etat
mesures du gouvernement Gbagbo à l'égard des retraités et des travailleurs du secteur privé abandonnés à leur triste sort. INVITE : 1°/ La classe politique à trouver le plus rapidement possible une issue pacifique à cette crise et à faire … sorte de mettre fin à la guerre civile en cours. 2°/ Les travailleurs à ne pas céder au découragement, à la résignation, mais à s'engager résolument dans les luttes organisées et à se mobiliser ; afin de ne point aggraver
Le bras de fer qui s`éternise en Côte d`Ivoire depuis l`élection présidentielle contestée du 28
jours. Une semaine durant laquelle, les populations, dont pourtant de nombreux électeurs de Laurent Gbagbo, ont connu toutes sortes de misères. Un acte criminel qui a exposé ces régions à un drame humanitaire et à des maladies microbiennes. Comment peut … punir de la sorte des millions de personnes, parce qu'elles sont soupçonnées d'être favorables au Président de la République élu ? Déjà, l'inhumanité du clan Gbagbo avait été plantée par ces actes. Militairement : Gbagbo n'a pas commencé
rendent nuitamment avec des armes, menacer les imprimeurs et les imprimeurs. Le CNP dans sa composition actuelle est une sorte de bras armé d`un pouvoir illégitime qui a du mal à cacher son jeu. Déby Dalli, à la tête
directeur de publication et ses journalistes étaient l`objet de toutes les tracasseries possibles et de menaces de toutes sortes: convocation à la police criminelle ; circulation de divers véhicules suspects devant le siège du " Nouveau Réveil ", repérage du siège