principaux leaders politiques de notre pays ont tous demandés pardon au peuple de Côte d'Ivoire pour les souffrances subies depuis plus de 10 ans de crise politico militaire: Le Président Alassane Ouattara, le Président Henri Konan Bédié, le Président
principaux leaders politiques de notre pays ont tous demandé pardon au peuple de Côte d'Ivoire pour les souffrances subies depuis plus de 10 ans de crise politico militaire: Le Président Alassane Ouattara, le Président Henri Konan Bédié, le Président
pays d'accepter les pleurs du FPI. Ce sont, a estimé Affi N'guessan, des pleurs liés aux souffrances qu'ils vivent, accusant le régime actuel de dictature. Faire la dictature est un métier difficile. Si tu ne sais
sont valides qui n'arriveront pas réussir leurs études et leur vie. Je retiens de mes souffrances beaucoup de leçons que je veux partager avec les autres", professe cet homme, marié (coutumièrement) et père de deux fillettes. Pour
victimes qui doivent être entendues dans des audiences publiques comme "au tribunal" où elles pourront "raconter leur histoire, leurs souffrances". "La réconciliation est un impératif qui ne doit exclure personne", souligne Charles Konan Banny. "Chacun doit y participer, on doit
fera au péril de sa vie, mais réussira par une très habile stratégie. Ainsi délivrée de sa pénible souffrance, Karaba cesse ses agissements destructeurs et devient même un être sociable. Dès lors, le village retrouve la paix. Une société sans
minimum nécessaire pour s'abreuver, encore moins pour satisfaire d'autres besoins domestiques. C'est la souffrance. Ils ont approché la Société de distribution d'eau de Côte d'Ivoire (Sodeci) sans suite. Il se trouve en effet
Mais nous vous savons paternel et juste, c'est pourquoi, nous vous supplions de mettre un terme à ces souffrances qui se traduisent par des maladies, des décès dans nos rangs et aussi par la non-scolarisation de nos enfants
cinq détenus déplorent également les conditions de leur détention à l'école de police. Ils endurent une souffrance. Nos clients disent qu'ils sont maltraités à l'école de police. Nous ne pouvons pas les voir. Ils se sentent mieux
points précis des revendications de l'opposition". Malheureusement, selon lui, la plupart de ces questions sont toujours en souffrance, au moment où les Ivoiriens abordent cette année déterminante pour l'avenir du pays. Mais, a estimé l'ancien Premier ministre