moitié nord qu'ils avaient désertée du fait de la guerre, les populations veulent espérer de meilleurs jours. Nous souffrons de l'absence de personnel de santé. Nos femmes ne sont plus suivies quand elles sont enceintes. Avec les médicaments
président Gbagbo. Nous sommes donc venus le voir afin qu'il nous aide à guérir des maux dont nous souffrons. N.V. : Est-ce à sa demande ? K.N. et K. A. : Non, c'est nous qui avons demandé à le rencontrer
habitués. A cause de la haine que se vouent autorités et cadres, les jeunes ne peuvent s'épanouir. Nous souffrons terriblement durant les vacances. Regardez, la jeunesse de Gagnoa ne peut se divertir. Parce qu'on ne leur prête aucune
éprouve toujours des difficultés avant de s'imposer parce que nous avons une défense forte. Contre les Angolaises, nous souffrons plutôt de la qualité de notre effectif. Nous avons par conséquent besoin de recruter de très bonnes joueuses au grand
Notre quotidien souffre beaucoup ces temps ci de son professionnalisme et de son impartialité. Nous souffrons de notre ouverture d'esprit qui fait qui dérange toutes les chapelles politiques et désormais la FESCI dont l'un des responsables a pris
impression que lorsque nos officiers viennent vous rencontrer, ils ne font que parler de leurs propres problèmes, nous souffrons, aidez nous''. D'autres soldats ont fait savoir qu'en dépit de leur misérable salaire, ils sont obligés de s'acheter
Mahan Gahé. Il nous a dit qu'il allait saisir le Président de la République. Mais comme nous souffrons, nous ne pouvons pas rester les bras croisés?, poursuit Hyacinthe Béda. Barthélémy Kouamé Envoyé spécial à Bouaké Une entreprise aux mains
blessés à vie. Voyez ce combattant là-bas, il a perdu un ?il. C'est le sergent Okou. Nous souffrons ici. Nous sommes abandonnés aujourd'hui. Nous ne pouvons pas accepter cela. Et si rien n'est fait dans
jamais voulu me recevoir chez lui. Il nous a profondément trahis. Si nous avons accepté de souffrir, si nous souffrons, c'est pour ADO. Nous sommes debout pour lui. Comme les jeunes, les femmes sont elles aussi remontées contre
marché. L'argent de la popote est insignifiant. ''Bédié n'a pas prévu ici d'usines. Aujourd'hui nous souffrons, il n'y a pas de travail. Les bras valides ont fui la ville'', lance notre guide. Enfin, nous constatons