leur chair les conséquences de la grève du Synacass-ci. Insensibles aux cris de détresse de la population et sourds aux appels à la reprise du gouvernement,les grévistes ont exigé la réhabilitation du secrétaire général de leur syndicat
dire que nous sommes à l'heure du dialogue direct lequel est logiquement incompatible avec le dialogue de sourds qui a cours et qui se mesure en inhumanité chez les grévistes qui se placent cyniquement hors la loi, sans crainte
solde décidées pour la fin de ce mois de septembre à l'encontre des médecins qui feraient la sourde oreille. M. Tyéoulou a annoncé la mise sur pied d'un bureau d'inscription au ministère de la Santé
déjà semé tant de désolations dans les hôpitaux. A présent, c'est à un dialogue de sourd entre le gouvernement et le SYNACASS-CI que l'on risque d'assister. César Etou cesaretou2002@yahoo.fr
appel à la reprise du travail dès ce matin, après un premier appel lancé la semaine dernière. Les médecins sourds à cet appel et à celui, solennellement lancé dimanche par le gouvernement, vont devoir subir la rigueur du bâton, annoncera
décidé de durcir la grève. Au sortir de l'assemblée générale d'hier, les médecins ont décidé de rester sourds aux appels à la reprise du gouvernement. La grève illimitée sans service minimum se poursuit donc. Le ministre
travail le lendemain. C'est-à-dire hier lundi. Mais cet appel est tombé dans les oreilles de sourds. Les médecins ont dit niet ! La grève continue donc. Malheureusement, comme un malheur n'arrive jamais seul?, les prix des produits
dispensé il ne serait jamais devenu ce qu'il est aujourd'hui ! Monsieur Jean-Baptiste Kouamé que la mort sourde et cruelle vient de nous arracher était enseignant. Il a fait partie de cette glorieuse phalange des instituteurs émérites
fini par interpellé les dites entreprises en leur exigeant de revenir aux anciens prix. Ces entreprises ont fait la sourde oreille en obtempérant outre mesure. La situation n'a pas changé et le peuple a fait le triste constat
parodie de jugement qu'on a assisté. Puisque, avancent-ils, les autorités judiciaires sont restées sourdes aux arguments forts pertinents que les avocats du pasteur ont avancés. Marcel Appena