nationalité ivoirienne n'existait pas encore. La raison a été exposée et débattue, en quinze ans de dialogue de sourds, par presse interposée, à savoir que l'Etat souverain de Côte d'Ivoire auquel la nationalité est rattachée n'existait
lutte est loin d'être gagnée car malgré la vaste campagne de sensibilisation, plusieurs parents font la sourde oreille. Sur l'épineuse question du travail des enfants dans les plantations de café cacao, la Première dame s'est voulue claire
lutte est loin d'être gagnée car malgré la vaste campagne de sensibilisation, plusieurs parents font la sourde oreille. Sur l'épineuse question du travail des enfants dans les plantations de café cacao, la Première dame s'est voulue claire
sujet des personnes handicapées, malgré les efforts fournis, notamment, la récente construction de classes supplémentaires à l'école des sourds- muets, leur situation reste précaire en raison de l'insuffisance des infrastructures spécialisées pour leur prise en charge scolaire
Comme pour démontrer que les exposés de Mambé et d'Amichia ne sont pas tombés dans des oreilles de sourd, c'est à un véritable déferlement humain que la délégation ivoirienne a eu droit à la fin des débats
Comme pour démontrer que les exposés de Mambé et d'Amichia ne sont pas tombés dans des oreilles de sourd, c'est à un véritable déferlement humain que la délégation ivoirienne a eu droit à la fin des débats
souvenir. Malgré les cris de c?ur de Diallo Ticouai Vincent et de ses camarades, l'Etat fait la sourde oreille à leurs préoccupations. Le théâtre ivoirien sombre alors au fil des années. Devant ce constat, Diallo Ticouai Vincent
assez d'espoir a échoué. Elle n'a pu faire plier Alassane Ouattara qui, du reste, est resté pratiquement sourd à leurs désidératas. L'objectif escompté n'a pas été atteint. L'Assemblée générale de la jeunesse proche de Sangaré
dans le temps a relevé les travers. Il disait à ce propos que la Commission électorale indépendante (Cei) est sourde aux dérapages verbaux des soutiens du président-candidat qui, par exemple, détournent les paroles de Akobo poussière, un air populaire
coalition de l'opposition avait alors appelé à recompter les bulletins, mais cette revendication tomba dans des oreilles de sourds. Le lendemain de la déclaration de recomptage faite le samedi 5 novembre 2010, le conseil constitutionnel ivoirien rendait les résultats