facilité déconcertante de tourner, avec un humour décapant, en dérision les situations les plus cocasses voire dramatiques. On se souvient encore comment ils avaient fait rire toute la Côte d'Ivoire avec le drame des affrontements sanglants ivoiro- ghanéens, suite
passage au ministère de la Communication de Martine Coffi Studer dans le gouvernement de Charles Konan Banny. On se souvient que ce dernier avait pris l'engagement de traduire en acte les dispositions prévues par la loi sur la presse
assassiner qu'elle demeurait un symbole et que la mort ne serait qu'un passage pour elle. On se souvient que dès son retour au pays, Benazir Bhutto avait dénoncé le régime de Pervez Musharaf, qu'elle présentait comme
occasion de la visite qu'il effectue dans les localités de l'ouest montagneux. Alors qu'on se souvient, il y a peu, que l'Etat cherchait la somme de 2 milliards pour le financement des besoins en moyens
sommes à 36 morts aujourd'hui à cause du racket , se plaint Adama Touré. Par ailleurs l'on se souvient qu'en 2006 le chef de l'Etat avait justifié le racket des Fds sur les voies, par le fait
propre pouvoir. Car, que pèsera encore Soro Guillaume s`il ne contrôle pas son armée ? L`on se souvient que courant mai-juin 2007, lorsque certains éléments des FDS-CI s`étaient mis à grogner pour revendiquer une amélioration
nourrir des intentions de déstabilisation du régime de Laurent Gbagbo est remis à l'ordre du jour. On se souvient qu'après des jours d'interpellation par cette même justice française, IB avait été remis en liberté. Sûrement
offre est cette tentative désespérée de fragiliser le Président BEDIE et le PDCI. Tout le monde se souvient des man?uvres pour susciter des candidatures contre celle du Président BEDIE au Congrès du PDCI. Il se trouve que les forts
dédain et d'un mépris certain à l'endroit du président du PDCI?. N'Guessan Koffi se souvient encore de cette lettre ouverte au président Bédié? écrite en 2004 par N'Zi Paul David et qui a été suivie
rassurant tous ceux que ses propos publiés par Fraternité matin n'avaient pas manqué de bouleverser. Chacun se souvient en effet qu'à chaque fois que l'on programmait le désarmement, des revirements de dernière minute venaient tout remettre