fête de la commémoration du décès du prophète rappelé à Dieu le vendredi 20 septembre 2001. On se souvient qu'il avait déclaré que la Côte d'Ivoire ne connaîtrait pas de guerre de son vivant. Ses fidèles le vénéraient
semaines à venir que certains de ses enseignants leur demandent d'acheter des fascicules. A notre temps, se souvient-elle, il n'y avait pas tout cela. Le parent n'avait qu'à envoyer son enfant dans une école
même dont il était très proche avant et aux premières heures de la rébellion. En effet, qui ne se souvient pas encore du mouvement de soutien organisé par Konaté Sidiki en Allemagne au lendemain de l'attaque du 19 septembre
sites auxquels pleins de lecteurs se sont fidélisés en peu de temps. En Côte d'Ivoire - on s'en souvient encore comme si c'était hier - au lendemain du 9 novembre 2005, quand la France chiraquienne avait lâché ?'ses chiens
situations intenables. Elle en veut pour preuve, l'accord de Ouaga qu'il a conçu?. Michelle Assoba se souvient également des salaires toujours payés alors que le pays est en crise. Elle citera son projet de société notamment, l'assurance
sanctions et l'embargo sur les armes, quelque chose sortirait du laboratoire à idées de nos gouvernants. On se souvient que lorsque la précédente résolution de l'Onu avait dit que la seconde transition que devait conduire M. Charles Konan
carte de séjour. Malheureusement, l'on a l'impression que personne à commencer par les acteurs politiques, ne se souvient de ce passé récent. Il n'en faut pas davantage pour dire que le Président Laurent Gbagbo marque chaque fois
sanctions et l'embargo sur les armes, quelque chose sortirait du laboratoire à idées de nos gouvernants. On se souvient que lorsque la précédente résolution de l'Onu avait dit que la seconde transition que devait conduire M. Charles Konan
avait été adressée pour, dit-on, offense au chef de l'Etat. Depuis Dakar, on s'en souvient, le journaliste-écrivain avait annoncé sur les ondes d'une radio étrangère, n'être nullement inquiété par ces intimidations. Mieux
société Pétro Ivoire à Vridi (Abidjan) à laquelle il a effectivement pris part. L'on se souvient en effet que des voix se sont élevées après le passage télévisé du Président Gbagbo pour contester ce chiffre de 50.000 barils