réconciliation sincère des deux dinosaures : les Président Augustin Laurent Dona Fologo et Dominique Tiémoko Yadé Coulibaly. L'on se souvient que lors de sa désormais mémorable visite d'Etat dans le Poro, donc par ricochet à Sinématiali, le numéro
première journée j'ai eu une recette de 750 FCFA, puis plus de 1.000 FCFA le lendemain " se souvient-il, l'air nostalgique. Ces gains lui ont permis de reprendre les cours et d'obtenir
voie de conséquence, le rendait intouchable vis-à-vis des responsables de la Maca. Qui ne se souvient pas de cette chaleureuse poignée de mains et du bref entretien que M. Gnénéma Mamadou Coulibaly, ancien ministre de la Justice, avait
Pendant que je vendais à 15 000 francs CFA la planche, les autres la vendaient à 5000 francs", se souvient-il. Toutefois, précise-t-il, "l'approche est appréciable et rentable pour les productions familiales, mais difficile à pratiquer pour
violents affrontements depuis 2002 et les conséquences ont entravé la cohésion sociale et la paix. L'on se souvient de la bataille et du charnier de Monoko-Zohi, des bombardements de Dania, de Pelezi, des conflits fonciers etc. Prenant
portait pas l'uniforme, m'a détourné de la fonction d'enseignant pour être commis d'Administration'', se souvient l'époux de Rosalie Assamala Koutoua, sa ?'courageuse'' compagne. A son retour en Côte d'Ivoire, en 1947, M. Dadié milite
sont mauvais ne serait pas juste comme le disent les tenants de la pharmacie occidentale. On se souvient qu'Hampaté Ba a démontré à l'UNESCO que son maître Tierno Bocar connait plus d'une centaine de plantes en donnant
maire de la ville, Nicolas Djibo, d'avoir cédé le marché central à un opérateur économique. On se souvient encore qu'au mois de janvier 2016, ces commerçants avaient marché sur la mairie, pour manifester leur mécontentement au premier responsable
réussit à sortir de leur groupe pour remporter le trophée. Et si l'histoire se répétait ! L'on se souvient que le déclic des Eléphants A est parti de leur victoire (1-1) face aux Lions Indomptables du Cameroun, lors
agression d'une couturière en face du palais de justice. C'était le 5 juillet 2015. On se souvient aussi de l'étudiante en BTS, Claude Larissa Abogny, âgée de 23 ans, qui a été assassinée, le mercredi 12 août