drapeau ivoirien, devrait tout de même flotter dans le ciel brésilien. Les taekwondo'ins, les judokas mais surtout les sprinters ivoiriens seront sous les feux des projecteurs. Murielle Ahouré, Ta Lou, Cissé cheick ou encore Zulea Daboné étant des potentiels
alors qu'il est possible de régler ses problèmes existentiels en optant pour une autre nationalité, a admis le sprinter ivoirien Ben Youssef Meïté, demi-finaliste du 100 m aux championnats du monde. "Oui, c'est une question … général et en Afrique de l'ouest en particulier". "Dans un passé récent, les Nigérians sortaient de grands sprinters mais maintenant les jeunes préfèrent changer de nationalité pour préparer leur après carrière", a-t-il analysé, indiquant ,en outre
coach, le travail a été dense pour être à ce niveau. Avec vous, il y a trois autres sprinters ivoiriens. La Côte d'Ivoire a-t-elle vraiment des chances de médaille ? A ce niveau, tout le monde
passage de la ''Shanghaïenne'' au centre de Dakar. A l'ombre de ces deux révélations, figurent deux autres sprinters ivoiriens, Kouamé Francis (400m) et Méité Fatou (200m) qui jouissent en ce moment d'une bourse sport et études
centièmes. Elle figure désormais au cinquième rang sur la liste de tous les temps en Afrique, derrière quatre sprinters nigérians. Et se rapproche de plus en plus du lointain chrono réalisé par Mary Onyali 22.07 en 1996 sur 200m. Jusqu
première occasion sérieuse pour une échappée d'aller au bout après un début de tour phagocyté par les sprinters. Pas encore la grande bagarre, mais enfin un peu de piment
piste, suivi des autres coureurs avec un écart de 02 minutes. Lancés pour une course à la montre, les sprinters ont couru sur une distance de 2 kilomètres. A l'issue de cette première journée, le vainqueur était Ouattara Bolodigui
venus de la sous-région, de la France, de l'Afrique qui se sont donné rendez-vous. Les meilleurs sprinters et les champions annoncés ont démontré au public venu communier avec les athlètes que la fédération