apprécier les efforts qui sont faits par le président de la République au quotidien. On n'efface pas les stigmates d'une crise qui a duré 20 ans en deux années de gouvernance. Mais, nous sommes sur la voie
totalement délabré, et les bâtiments administratifs de la ville devenus vétustes. La capitale du Worodougou, qui garde encore les stigmates de la période de crise, souffre également d'un manque de routes praticables. La voirie de la commune est entièrement
encourager le travail colossal du chef de l'Etat. En deux ans, il a quasiment fini d'effacer les stigmates des douloureuses crises que notre pays a connues. Par ailleurs, il faut mettre fin aux activités de la confrérie Dozo
encourager le travail colossal du chef de l'Etat. En deux ans, il a quasiment fini d'effacer les stigmates des douloureuses crises que notre pays a connues. Par ailleurs, il faut mettre fin aux activités de la confrérie Dozo
encourager le travail colossal du chef de l'Etat. En deux ans, il a quasiment fini d'effacer les stigmates des douloureuses crises que notre pays a connues, a-t-il affirmé. Et le député Rdr de poursuivre : Nous adressons
faite et il faut remercier le Président de la République pour avoir décidé de réhabiliter et d'effacer les stigmates de la guerre qu'a connu cette région. NR: Entre juger Simone Gbagbo et Charles Blé Goudé à la Haye
Konaté est grièvement blessé et évacué. Il est sauvé de justesse. Il en a gardé les stigmates jusqu'à sa mort ce jour fatidique. À peine suis-je élu Président de l'Assemblée Nationale que Me Fakhy démissionne
Konaté est grièvement blessé et évacué. Il est sauvé de justesse. Il en a gardé les stigmates jusqu'à sa mort ce jour fatidique. A peine suis-je élu président de l'Assemblée nationale que Me Fakhy démissionne
région qui incarne son soutien durant la crise politico-militaire de 2002-2011, résonne comme un symbole. Les stigmates de combats ne sont plus visibles à Bouaké, mais remplacés par ceux de la crise économique. "Le constat dans l'ensemble
région qui incarne son soutien durant la crise politico-militaire de 2002-2011, résonne comme un symbole. Les stigmates de combats ne sont plus visibles à Bouaké, mais remplacés par ceux de la crise économique. "Le constat dans l'ensemble