Combien de femmes ont-elles été violées et combien continuent- elles d'être violées ? Combien porteront-ils éternellement les stigmates indélébiles de cette barbarie? Nous ne le saurons sans doute jamais. Au moment où s'éclipse cette année terrible
Daloa et Sinfra, pour ne citer que celles-là, ont payé le prix fort d'une crise dont les stigmates sont encore perceptibles. Une situation qui a fait dire qu'il existerait un charnier dans cette zone du pays
main. Actuellement, son état de santé est hors de danger. D'autres patients, par contre, portent encore les stigmates de blessures causées à l'arme blanche. Ils affirment pour la plupart d'entre eux, avoir été blessés à la machette
capitales côtières et sentiment diffus de supériorité sur les sauvages et païens forestiers, rebaptisés récemment du nom-stigmate de bushis, comme antonyme de dyoulas. La pauvreté de la zone nord de la Côte d'Ivoire s'est effectivement combinée
autrefois. San Pedro, ville portuaire dans le Sud-Ouest de la Côte d'Ivoire présentait jadis tous les stigmates d'une ville moribonde, quelconque, où régnaient tous les fléaux sociaux: drogue, viols, agressions à main armée, insalubrité...à cause
coudées franches (parce que ne s'étant pas compromis avec des forces occultes exogènes) pour panser les plaies et stigmates engendrés par ces nombreuses années de crise. 6. L'élection présidentielle dit-on, est une rencontre entre un homme
domiciles des ressortissants européens. Les femmes ont été violées, les hommes battus à sang. Beaucoup portent encore les stigmates de cette barbarie, un exploit sinistre qui lui vaut aujourd'hui les sanctions de l'ONU. Loin d'être habité
déchets toxiques à Abidjan, tuant des milliers d'Ivoiriens. Ceux qui ont pu survivre en portent encore des stigmates inguérissables. Tout le long de son mandat, Gbagbo les a ignorés et ce n'est qu'à la veille du second
décembre 2010, la localité sortait tout doucement de sa torpeur. La vie y reprenait son cours. Cependant, les stigmates des heurts étaient perceptibles. Les autorités administratives jugeant la situation critique ont appelé au calme. Le Préfet a convié les chefs
rues. Même s'il le fait, il n'est pas certain que ces jeunes qui portent encore les stigmates des violents heurts de novembre 2004 avec la Licorne, renouent avec cette périlleuse aventure dont les grands bénéficiaires ne sont