décennie à travers Abidjan et les régions contrôlées par Gbagbo. Tout se passe comme si ces organisations étaient subitement devenues amnésiques au sujet des obus tirés, il y a quelques semaines encore, par les troupes de Gbagbo contre la commune
massacrer des populations civiles. Il a fallu que les Forces républicaines déclenchent une offensive de grande ampleur pour que subitement, Laurent Gbagbo et ses proches prennent la pleine mesure du dialogue. A dire vrai, c'est un piège grotesque
crise née de la présidentielle de novembre, qui a fait plus de 460 morts selon l`ONU, s`est subitement accélérée, et le pouvoir de M. Gbagbo n`a jamais été aussi ébranlé. Si l`éventualité d`une opération
C'est la fin du mois, et les fonctionnaires continuent de lorgner en direction du gouvernement Gbagbo, pour
couvertures, de matériels de cuisine. Les ONG s`efforcent de les approvisionner. Mais pour tous, c`est la mort subite - ce qui signifie chez les Ivoiriens le fait de se nourrir d`un unique repas par jour. La hausse brutale
couvertures, de matériels de cuisine. Les ONG s'efforcent de les approvisionner. Mais pour tous, c'est la mort subite ? ce qui signifie chez les Ivoiriens le fait de se nourrir d'un unique repas par jour. La hausse brutale
long des routes sont à présent presque banales. Du matin au soir, depuis plusieurs jours et malgré l`augmentation subite des tarifs, les Abidjanais se ruent par milliers vers la gare routière d`Adjamé, où les autocars les conduisent vers
avis de tous les observateurs de la vie politique ivoirienne, des interrogations taraudent les esprits. La volonté subite de paix des deux bras séculiers de Laurent Gbagbo, dans la déflagration du tissu social est-elle sincère ? Si oui, que font
Conseil constitutionnel qui soumettrait la reprise de l'élection présidentielle au désarmement? Et pourquoi la rébellion aurait-elle accepté subitement de désarmer, à ce moment-là ? Indiquons à cet effet que depuis 2002, la seule obligation mise à la charge
Ivoire. Et cela, sous le regard complice de la prétendue communauté internationale qui, on peut le dire, a subitement perdu de la voix. A Anyama, Koumassi, Yopougon, Divo et partout à l'intérieur du pays, c'est le même décor