comprendre que je perde ces élections, alors que seul sur vingt-quatre candidats j'ai totalisé 44% du suffrage exprimé au premier tour après annulation de la deuxième circonscription électorale du pays où je réalise 75 à 80%. Mais
A deux semaines des législatives, la pré-campagne électorale bat son plein. Et, depuis jeudi dernier, le ministre
ouvre la plus grave crise de l`histoire du pays en proclamant M. Gbagbo réélu avec 51,45% des suffrages au scrutin du 28 novembre. Le Conseil venait d`invalider les résultats de la commission électorale, certifiés
forcément traverser beaucoup d'esprits. L'ex-chef de l'Etat, rappelons-le, a obtenu 45,9% des suffrages pendant l'élection présidentielle du 28 novembre 2010. Si certains de ses électeurs ont dû finir par le détester à cause
ouvre la plus grave crise de l`histoire du pays en proclamant M. Gbagbo réélu avec 51,45% des suffrages au scrutin du 28 novembre. Le Conseil venait d`invalider les résultats de la commission électorale, certifiés
gagne et que ce soit la personne la plus apte à développer ce programme-là qui hérite du suffrage de la population. Dans le contexte actuel, n'avez-vous pas peur qu'on se retrouve avec une Assemblée nationale monocolore
Ouattara qu'ils n'ont chassé Gbagbo et qu'une fois ce dernier parti, ils refusent d'accorder leurs suffrages à son successeur. Ce serait un cinglant désaveu pour le nouveau régime. Cependant, ce terrible cas de figure
lieu le 30 octobre. Lequel premier tour a donné les résultats suivants: Laurent Gbagbo, crédité de 38% des suffrages exprimés, et 32% pour le candidat Alassane Ouattara. Selon les résultats communiqués par la CEI, Henri Konan Bédié, le candidat
décidé de croiser le fer avec plusieurs cadres du parti. Leur tort, avoir décidé de solliciter le suffrage du peuple en affrontant notamment les candidats officiels oints par la direction intérimaire du parti. Et, en attendant l'heure
liberté pour tout citoyen de participer librement à la vie politique et de briguer, tout autant librement, le suffrage du peuple, il est à craindre néanmoins que, dans un pays qui sort d'une sévère crise postélectorale qui a fait