élu en octobre l'a été démocratiquement. Le peuple ivoirien s'est massivement prononcé en sa faveur (58% des suffrages exprimés) et la CNI a résisté aux intimidations de la junte militaire au pouvoir pour proclamer les résultats
chef de l'Etat burkinabè Blaise Compaoré, "facilitateur" du dialogue direct interivoirien. "Il s'agit d'une élection au suffrage universel direct, d'un vote populaire, il s'agit avant tout de satisfaire des millions d'Ivoiriens qui veulent avoir
populations. Parce que, quand un candidat d`un parti politique vient vers les populations, c`est pour demander leurs suffrages. Si elles les lui accordent, en retour, elles auront quelque chose de bénéfique. Donc nous sommes très contents pour elles
succéderait avec 52% des votes. Il devrait améliorer ce score face à Ouattara en s'octroyant 58% des suffrages. Ces chiffres mettent à nu le manque d'harmonie de l'électorat du Rhdp. Une bonne frange des militants
devrait être défait à 48% contre 52%. Là où le second, Alassane Dramane Ouattara n'engrangerait que 42% des suffrages contre 58% pour l'adversaire commun. Situation avant la création du Rhdp Ceux des militants de ces deux formations
voix, ses deux opposants, l`ancien président Henri Konan Bedié et Alassane Ouattara obtenant chacun 29% et 28% des suffrages, selon cette enquête réalisé par l`institut français dans la première quinzaine du mois de juin pour le compte
voix, ses deux adversaires, Konan Bédié et Ouattara étant au coude à coude avec, respectivement, 29 % et 28 % des suffrages*. Si l'on en croit ce sondage, la tendance serait la même au second tour pour Laurent Gbagbo
fait preuve de beaucoup de responsabilités en agissant dans un esprit de fair-play. Pour le 2è tour des suffrages, ils se sont tous déportés en faveur de Me Koné Mamadou qui largement, cavalait seul en tête après le premier
joutes prochaines. Il n'a pas manqué de leur rappeler que l'objectif visé est de pouvoir atteindre un suffrage de 80 % et plus en faveur de leur candidat Laurent Gbagbo dans le département de Dabou. Nous sommes dévoués plus
priori, ne lui sont pas forcément acquises. Il obtient, non seulement, des bonnes opinions, donc président, mais aussi des suffrages. Comment expliquez-vous sa popularité dans les zones où traditionnellement il n'a pas beaucoup de supporters ? C'est plus