avril 2011, cinq (5) personnalités ou entités se sont particulièrement illustrées pour faire respecter le suffrage du peuple. Sans leur courage, sans leur détermination, il n'y aurait peut-être jamais eu de 21 mai 2011. Youssouf Bakayoko, au commencement
Dré, proche de M. Gbagbo, qui le 3 décembre 2010 avait proclamé ce dernier réélu avec 51,45% des suffrages, invalidant les résultats de la commission électorale, certifiés par l'ONU, donnant M.Ouattara vainqueur avec 54,1%. L'investiture "marque
Félix Houphouët-Boigny. Attendue, l'investiture du nouveau Président de la République, Alassane Ouattara, élu 54, 1% des suffrages le 28 novembre dernier, approche à grands pas. Le compte à rebours a commencé. L'épilogue n'est plus loin
combat de conservation du pouvoir. Pour garder le pouvoir d'Etat, la mouvance présidentielle sortante a fortement sollicité le suffrage des masses populaires. Il se trouve que les entités sociales de ces masses plus attentives au changement, ont tourné
ouvert la plus grave crise de l`histoire du pays en proclamant M. Gbagbo réélu avec 51,45% des suffrages au scrutin du 28 novembre. Le Conseil venait alors d`invalider les résultats de la commission électorale indépendante, certifiés
Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d'Ivoire, élu le 28 novembre 2010 avec 54,10% des suffrages exprimés. Cette cérémonie est d'autant attendue par le peuple que de nombreuses sommités politiques mondiales dont Nicolas Sarkozy
fait prêter serment, celui-là même, proche de Laurent Gbagbo, qui avait invalidé plusieurs centaines de milliers de suffrages et proclamé le président sortant vainqueur de l`élection présidentielle du 28 novembre. Alassane Ouattara, soutenu par la quasi-totalité
ouvert la plus grave crise de l`histoire du pays en proclamant M. Gbagbo réélu avec 51,45% des suffrages au scrutin du 28 novembre. Le Conseil venait alors d`invalider les résultats de la commission électorale indépendante, certifiés
proche du président sortant Laurent Gbagbo, avait déclaré celui-ci président de la république avec plus de 51 % des suffrages et l`avait investi deux jours après que la CEI eut désigné Alassane Ouattara vainqueur du scrutin avec plus
jeudi 31 décembre 2009 au 1er janvier 2010, Siriki Bakayoko (qui avait obtenu 129 voix sur 561 suffrages exprimés contre 272 voix pour le vainqueur, Adama Coulibaly) avait dit : Au nom de tous ceux qui ont voté ma liste