Alassane Ouattara à la cérémonie d'ouverture d'un hôpital général à Abidjan. En Côte d'Ivoire, aucun cas suspect d'Ebola n'a été enregistré sur le territoire ivoirien jusqu'à présent. Alassane Ouattara a insisté sur les mesures
ampleur de la flambée actuelle de l'épidémie Ebola est sans précédent dans la sous-région avec 759 cas suspects en Guinée, en Sierra Leone et au Liberia. En Côte d'Ivoire, les populations sont appelées à éviter de chasser
diffusée, ce vendredi 11 juillet. Cette décision rentre dans le contexte de révision périodique de la détention du suspect, a indiqué la Chambre préliminaire I. Ce, conformément à l'article 60-3 du Statut de Rome et à l'article
Nord, par des personnes qu'il a appelées à l'aide. Ces dernières ont réussi à maitriser les suspects, avant de les conduire à la police. De leur coté, les accusés réfutent toute accusation de vol, reconnaissant toutefois
mois d'avril, les agents de la santé du Ghana font passer des examens cliniques à tous les cas suspects de fièvre Ebola, mais pour l'instant, aucun cas confirmé de cette maladie n'a été signalé. Mahama a invité
contribuer aux efforts déployés par la police dans la traque des grands bandits en dénonçant les individus aux allures suspectes. Le commissaire de police, Ouattara Issoufou, visiblement soulagé, a salué les efforts du maire dans sa volonté d'améliorer
perdu la vie dans la nuit de samedi à dimanche, dans sa maison baignant dans du sang. Le fils suspect n'a pas été appréhendé par la gendarmerie. Compte tenu de sa situation, il est toujours à Djédana mais hors
psychose. Surtout que, selon des informations concordantes, depuis le démarrage des matches de la coupe du monde, des individus suspects ont été aperçus régulièrement dans la ville, roulant à bord d'un véhicule banalisé aux vitres tintées
avec la population afin de l'encourager à collaborer avec les forces sécuritaires en dénonçant les personnes et mouvements suspects. A plusieurs occasions, des experts ont relevé que le fléau du racket occasionne un manque à gagner à l'économie
année dernière. En 2012, les services du ministère de l'Intérieur ont enregistré 692 plaintes et parmi les suspects interpellés, 51 ont été déférés devant les tribunaux. Des sources officielles révèlent que la cybercriminalité a fait perdre à l'Etat