passage en Côte d'Ivoire fassent preuve d'une vigilance accrue, notamment à l'égard de tout comportement suspect, lors de leurs déplacements et dans les endroits qu'ils fréquentent de façon habituelle ou occasionnelle , écrit donc le ministère
Laurent Gbagbo pour rendre justice aux nombreuses familles endeuillées lors de la crise postélectorale voulue et orchestrée par le suspect. C'est logiquement à la suite d'enquêtes sérieuses engagées sur le terrain que Fatou Bensouda est arrivée
précisé le ministre de l'Intérieur, relevant que ceux-ci représentent une menace nouvelle. L' ARMÉE EN ALERTE, PLUSIEURS SUSPECTS ARRÊTÉS L'armée ivoirienne a été mise en alerte face aux menaces terroristes qui pointent du nez, ont indiqué alors
maltraité régulièrement des personnes soupçonnées d'avoir participé à des attaques armées où à des complots politiques. Les suspects étaient parfois incarcérés pendant de longues périodes dans des lieux de détention non reconnues avant d'être présentés à un juge
gendarmerie dont fait partie Bondoukou, nous avons reçu un renseignement qui faisait état de ce que des colis suspects seraient en train d'être déchargés dans un bâtiment inachevé non loin d'une école située au quartier Donzosso. Il était
Abidjan. La traque des Djihadistes est publiée par ce quotidien qui exhibe par ailleurs les pièces d'identité des suspects arrêtés au corridor d'Azaguié au Nord-Est d'Abidjan. Au plan scolaire, Le Patriote annoncent que les examens scolaires
exemple, les médecins de ces centres, au préalable formés par des dermatologues, prendront et enverront des photos de lésions suspectes ainsi que des images de dermoscopie pour une interprétation à distance. En effet, des experts dermatologues réunis sur une plate
maltraitaient régulièrement des personnes soupçonnées d'avoir participé à des attaques armées ou à des complots politiques. Les suspects étaient parfois incarcérés pendant de longues périodes dans des lieux de détention non reconnus avant d'être présentés à un juge
Goodluck Jonathan, le président nigérian a ordonné mardi dernier la libération de toutes les femmes suspectées de terrorisme
joint au téléphone. Toutefois, ce dernier a ajouté que les enquêtes continuent afin de débusquer d'éventuels suspects. Quant au commissaire Atcha du premier arrondissement d'Abengourou, rencontré hier dans l'après-midi, il a expliqué que les assaillants étaient