secrétaire général. En 1976, il entama sa carrière de banquier avec son entrée à la BCEAO. Une décennie plus tard, il est devenu directeur national de la BCEAO pour la Côte d'Ivoire. Il a été nommé gouverneur par intérim
rencontres avec les communautés Malinké, Dan, Akan ainsi que les fonctionnaires au QG de la DDC, est retourné tard dans la capitale du Guémon pour continuer la pêche aux voix pour son candidat jusqu'a la dernière minute
3ème étage d'un bâtiment. C'est là qu'elle mène sa vie tranquillement. Mais voilà que, beaucoup plus tard, un de ses collègues policiers qui vit dans la même cité, s'entiche d'elle. Elle également, ne reste
coup de la contestation des fraudes. L'actualité politique de la Guinée voisine où l'opposition dénonce sur le tard les dysfonctionnements de l'outil électoral, en témoigne. Le débat suscité chez nous, par le président-candidat dans sa campagne
RHDP, Alassane Ouattara (candidat sortant), apposées partout depuis le début de la campagne puis rejointes un peu plus tard par celles du candidat du FPI, Pascal Affi N'guessan (opposition), des affiches de KKB, Charles Konan Banny, Henriette Adjoua Lagou
présidence pour "ne pas se rendre complice d'une mascarade électorale". Il est suivi quelques jours plus tard par Mamadou Koulibaly, ancien président de l'Assemblée nationale. acm/vdr/pgf/ck/jlb
déchaîne pour animer le terrain sur lequel l'homme politique de 53 ans doit arriver quelques minutes plus tard. Parmi eux, Roland Ayechi, qui se présente comme "jeune patriote", compte sur son candidat pour "la libération totale de Laurent Gbagbo
mouvement des élèves de son lycée à Fresco (sud-ouest ivoirien) en 1984, avant de créer dix ans plus tard la Cellule de réflexion et d'actions concrètes (CERAC), une structure étudiante en opposition à la puissante Fédération estudiantine
terrain un peu plus tôt. C'est dommage que vous le faites maintenant. Mais il n'est jamais trop tard pour bien faire. En cinq jours, vous pouvez faire beaucoup de choses. Vous devez être patients, consciencieux et courageux dans
presse et dans un courrier adressé au Président de la République burundaise. Ce dernier avait, onze jours plus tard, condamné par voie de communiqué "le comportement violent et inacceptable dans un Etat de droit" des agents du Service National