exercice n'a pas été facile pour l'éloquent Ali qui avait pour objectif de montrer que le " Brave-tchê " est un paisible patriote. " Vous savez tous, révèle-t-il, le président du RDR aime passionnément son pays … nationale, Mamadou Koulibaly n'y était pas non plus ? ". S'emporte en quelque sorte, le haut-parleur du Brave-tchê. Incongru ! L'injustifiable ne peut se défendre que par l'absurde. Sinon, au niveau du FPI, Affi N'Guessan était
places ralliant des villes et communes d'Abidjan ), mon chauffeur a fui avec la recette du Djoula Tchê (ndlr : propriétaire du véhicule) qui nous a tous renvoyés. La suite, depuis 2023, je me débrouille ici. A la vue des agents
remet plus qu'à une main providentielle pour le délivrer du mal ! Ah ! Quel brave-tchê nouveau pourrait-il venir délivrer ce peuple de ces héros d'hier subitement devenus bourreaux et Exécuteurs de tant de Hautes ?uvres malsaines ? Mais
mariages ont été reportés sine die, pour permettre aux populations de réserver un accueil chaleureux à leur ??Bèlè Tchê (oncle), fils et neveu Alassane Ouattara. Cette visite d'Etat a été six jours de férié pour certains opérateurs économiques notamment
reluisante. La célèbre gare d'Adjamé. Brave-Tchê avait promis une nouvelle. Et voilà de l'intention à l'acte. Une nouvelle gare. Gare moderne. Mais avec quels chauffeurs ? Quelle conduite ? Nouvelle infrastructure. Nouveau comportement ? Wait and see ! Coulibaly
Pardon ! L'appel du Brave-Tchê ! Pardon ! Repentance ! Nos petits refondateurs Connait pas. Point de remord. Les victimes peuvent baver. Ils s'en moquent. Entendront-ils cet autre appel ? Pas de rêver.. Coulibaly
dépêchaient de ranger leurs tables tandis que des apprentis-gbakas demandaient à leurs chauffeurs de retourner à Adjamé. Tchê, je ne veux dormir pas dans les moustiques aujourd'hui. Chap, chap ! Avec les cinq môgô, allons-y, dit un apprenti
Comme on le voit, toute une atmosphère viciée a été installée pour donner les résultats rêvés par le brave-tchê. Le Fpi, évidemment, ne peut pas prendre part à cette mascarade électorale. Il n'est pas question
depuis belle lurette. La chute de Gbagbo ne devait donc pas seulement ouvrir la porte de palais au brave tchê, elle devait lever aussi tous les obstacles qui les empêchaient d'arracher les terres cultivables aux wê connus comme
honorable invité, pour bénéficier de la sympathie réservée à celui-ci, comme si c'était lui le Brave-Tchê, qu'on attendait et qu'on devait accueillir. Il se rappelle encore cette période de campagne électorale où il a fait