sont loin du droit politique. A l'analyse, ce sont ces difficultés politiques, d'incompréhensions, persistantes, qui aggravent la tension actuelle au parti démocratique de Côte d'Ivoire. Mais, sinon, comment expliquer la petite phrase de M. Edjampan : Où sont
tension est tombée de plus d'un cran dans la zone de Vavoua. Les Forces armées des Forces nouvelles (FAFN) de Vavoua ont décidé de fumer le calumet de la paix avec les populations. Samedi dernier, à l'initiative
tensions relatives à la question continuent de susciter des réactions. L'Etat de Côte d'Ivoire et le Syndicat national des enseignants du second degré (Synesci) ont signé le 12 mars dernier un protocole d'accord. Lequel protocole stipule
action du Premier ministre, qui repose sur une posture qui fait éviter, selon lui, bien des crises et des tensions au sommet de l'Etat: la concertation permanente. Et ce, depuis la nomination du Premier ministre (le 24 mars
opinion. La presse ivoirienne a été accusée d'avoir contribué à l'exacerbation de la crise, des tensions et à la grave fracture sociale qui affecte le pays. Il est difficile de nier une part de responsabilité de la part
Gbagbo au nord, dévoile certaines intentions malveillantes. De sources crédibles, des actions seraient en cours pour créer une vive tension sociale dans les zones Centre, nord et ouest. Nos informateurs indiquent que des jeunes gens, une vingtaine, faisant partie
vous vécu ces événements ? Il faut faire remarquer que ce sont des événements qui étaient prévisibles compte tenu des tensions qui existaient entre les jeunes et certains éléments des Fafn. Nous avons cherché à trouver des solutions à ce problème
travailler avec leurs militants pour davantage les informer et les sensibiliser afin d'éviter tout comportement qui créerait une tension sécuritaire inutile de nature à mettre en péril la tenue normale des audiences foraines et l'identification des populations
rébellion dirigée par M. Soro et le Sud contrôlé par les forces pro-Gbagbo. Au centre des tensions dans cette crise figure notamment la question des étrangers en Côte d`Ivoire, terre d`immigration depuis des décennies
odeurs pestilentielles et dégoulinant stationnés et attendant d'être autorisés à accéder à la décharge. Le regain de tension a commencé en fait la semaine dernière, après la réquisition (par arrêté), par le ministre de la Ville