résolution de l'équation, comme il fallait s'y attendre, donne des tournis à ceux qui tentent de nier des faits aussi irréfutables. En fait, l'ancien chef d'Etat n'est pas un prisonnier politique mais bien un détenu
préféré faire de la politique. Mais ce que je voudrais relever ici, c'est que beaucoup de personnes tentent de faire croire que Marcourssis a demandé la naturalisation, des étrangers. C'est totalement faux. Marcoussis demande un règlement simple
intérieur, elles scandent des slogans hostiles à l'ancien président de l'Africa sport d'Abidjan, et tentent de franchir le portail de sa résidence. Vu notre détermination, Koné fait appel à des Frci qui sont venus précipitamment
malgré la multiplicité des rencontres avec les deux parties en conflit. Irrités, le président Sidy Diallo et son équipe tentent vainement de trouver un administrateur provisoire au club. Car Kaba Koné, sur qui le choix s'est porté, a poliment
dirigeant oyé, Kaba a poliment décliné l'offre de la Fédération. Et du coup, Sidy Diallo et ses collaborateurs tentent de passer à autre chose, notamment au partage du pouvoir entre les deux parties en conflit. Pendant ce temps
coups de feu. D'autres éléments vont alors accourir pour prêter main forte. Les assaillants sont vite débordés et tentent de battre en retraite en direction des marais, non loin du camp. Des grenades lacrymogènes récupérées au commissariat vont servir
perpétrés par la horde armée par Laurent Gbagbo ne relèvent ni de la fiction ni d'un montage comme tentent de la faire avec beaucoup de mauvaise et de cynisme le camp Gbagbo. Laurent Gbagbo
toilettes, trop c'est trop. Les policiers appuyés par des Frci, armes aux poings dont des grenades lacrymogènes, tentent de disperser les étudiants, mais rien n'y fit. Magellan où es-tu? Magellan où es-tu? Ont scandé les étudiants
mort de leur mentor, Jean-Marie Adiaffi en novembre 1999, des personnes dont Yéo Doulay, son fils spirituel, tentent de les organiser. Même si la tâche est ardue. Toutefois, Yéo se veut optimiste. Même si Adiaffi n'est plus
prévenir les autres automobilistes. On était donc +affairé+ au niveau de la cabine du camion avec les mécaniciens qui tentent de nous dépanner quand soudain on a été violemment et brusquement secoué", a relaté à l'AIP, Traoré Brahima Salia
prévenir les autres automobilistes. On était donc +affairé+ au niveau de la cabine du camion avec les mécaniciens qui tentent de nous dépanner quand soudain on a été violemment et brusquement secoué", a relaté à l'AIP, Traoré Brahima Salia
prévenir les autres automobilistes. On était donc +affairé+ au niveau de la cabine du camion avec les mécaniciens qui tentent de nous dépanner quand soudain on a été violemment et brusquement secoué", a relaté à l'AIP, Traoré Brahima Salia
Cette désillusion sonne quelque peu le glas du Masa qui s'évanouit. En 2007, les autorités de l'époque tentent de le réanimer, avec une édition dite de réconciliation et de la paix. Là, c'est un cuisant échec : difficultés
multinationales. On comprend l'amertume de nos Pme, mais le moment n'est pas encore arrivé pour elles , tentent de justifier en écho des barons du régime Ouattara. Eh bien, ils ont tous tort. A l'heure où leur mentor
Le règne de la violence connaît une escalade intolérable sous Alassane Dramane Ouattara. Hier jeudi, travailleurs et usagers