généreux inconnu. Mais elle ne verra pas Mouhamed et Arouna. Autour d'elle, le spectacle est désolant. Des gens tentent d'escalader les murs des bâtiments pour trouver le passage. Certains sont poussés dans un trou qui borde la voie
écroulé sur les marches de son engin. Affolés, les passagers alertent aussitôt les responsables de la gare qui tentent de le ranimer. Malheureusement, tous les efforts seront vains, notre chauffeur ne reprendra plus conscience et sa mort sera déclarée
Une dizaine de prisonniers qui regagnaient la prison de Dimbokro après avoir comparu devant le juge de section
Frci, mais il aurait coordonné plusieurs attaques. En clair, Thierry Marc Atsin n'est pas mort comme les frontistes tentent de le faire croire. De sources dignes de foi, le complice serait passé à table en citant plusieurs autres hauts
véhicules trouvés sur les lieux. Visiblement à la recherche d'armes, les visiteurs indélicats tentent d'accéder à la poudrière. La riposte des gendarmes ne permet pas aux assaillants d'atteindre leur objectif. Repoussés en dehors du camp, les agresseurs
abonné aux putschs. Mais si une des mèches que des mains obscures, quoique visibles, tentent d'allumer, arrivait à provoquer la déflagration générale tant rêvée, l'on ne serait pas étonné de voir applaudir des dix doigts tout le comité
visant à discréditer la destination Côte d'Ivoire. ?'La CLCI constate que les commanditaires de ces actes, encore encagoulés, tentent de freiner la marche inexorable de la Côte d'Ivoire vers une nation émergente et démocratique'', a déclaré le conférencier
protestation contre ce qu'ils qualifient d' injuste . Aucun véhicule ne s'y aventure. Les courageux conducteurs qui tentent difficilement de se frayer un passage, s'en sortent avec des jets de pierres. Le boulevard du Gabon, ainsi
hôte se sont neutralisés. Ils se sont séparés sur la marque de 1 but partout. D'entrée, les Russes tentent de dicter leur loi aux visiteurs mais ils se heurtent à la vigilance de ceux- ci. Puis les poulains
réservaient pour la fête. Plus loin, ce sont des hommes et des femmes, bagages sur la tête qui tentent de fuir la zone rouge avant l'arrivée des bulldozers. Tout autour, jonchent des débris de parpaings et de tôles froissées