Bandama Maurice à propos de la constitution: Ceux qui appelle à voter non, ne veulent pas que vos terres vous reviennent Superviseur dans la région de l'Agneby-Tiassa, Pr Maurice Kakou Guikahué, était à Gomon, lundi dernier. Avec … accepter cette constitution, c'est qu'ils ne veulent pas que vous deveniez propriétaires de vos terres a indiqué le ministre Guikahué. Mais avant, il a expliqué que la constitution est la loi fondamentale. Celle qui dit que le pays
cacao. La conséquence est que le manioc est entré en compétition avec ces produits de rente même sur des terres marginales pauvres longtemps destinées à la jachère donc au manioc. Quand les sols pauvres sont utilisés pour autre chose … peuvent permettre de multiplier les rendements. Ces nouveaux professionnels doivent avoir aussi la garantie d'accès à la terre et à la main d'?uvre. Il faut donc dédier des espaces ou des zones pour la production du manioc avec
national de télédétection et d'information géographique (CNTIG), Dr Edouard Fonh-Gbéi,. Placée sous le thème L'administration des terres et le développement durable, quelles solutions pour les pays en quête d'émergence , la 3ème édition du Salon international … Premier Ministre. Elle est par ailleurs, maire de la commune de Toumodi. La mise à disposition de nos terres et leur bonne gestion, de notre patrimoine forestier, de nos sous sols () sont essentiels. Il faut lutter contre la spéculation forestière
tenir du 16 au 18 novembre à la CRAE-UEMOA à Abidjan Plateau sur le thème L'administration des terres et le développement durable, quelles solutions pour les pays en quête d'émergence . La marraine de l'évènement, Tchinah Simone … avancée peu notable de l'application de la loi en vigueur depuis 1998. La mise à disposition de nos terres et leur bonne gestion, de notre patrimoine forestier, de nos sous sols () sont essentiels. Il faut lutter contre la spéculation
populations que le succès de ce pays reposait sur l'agriculture d'où la nécessité de certifier ces terres à vocation agricole. Cela évite non seulement les conflits mais permet une exploitation sécurisée des plantations. C'est pourquoi … appartenaient à l'Etat de Côte d'Ivoire, et que si jamais ces minerais se trouvaient sur une terre rurale, le propriétaire terrien serait dédommagé et le montant de l'indemnité variait en fonction du type de papier qu'avait
rencontré jeudi, les populations du département d'Aboisso à la mairie, pour leur expliquer la nécessité de sécuriser leurs terres dans le cadre de l'application de loi sur le foncier rural. Selon l'orateur, la méconnaissance des limites … francs CFA ou collectifs à 8 000 francs CFA par parcelle, des documents de valorisation des terres rurales qui seront des sources de richesse foncière rurale. Après le 14 Octobre 2023, les droits coutumiers seront caducs et sans aucun effet
Dikouéhipalégnoa, Agoblé Gnawa Alexandre, prend l'initiative de réunir les chefs de village, chefs de famille, chefs de terre avec à leur tête le chef de la tribu Gbadjié, Isaac Wawa, à Guéguéopalégnoa. Chose fort bien appréciée, car tous … Leader des cadres du Canton Paccolo lors d'une cérémonie des chefs de village, chefs de famille, chefs de terre, des responsables des Femmes et des Jeunes, en aout 2015 à Mahiboua et surtout la démarche de la communauté Baoulé
réalité. C'est la condition sine qua non pour que tous les jeunes qui veulent retourner à la terre, ou qui y sont déjà, soient davantage motivés pour continuer à valoriser l'activité agricole. Et l'on ne peut parler … mécanisation en terre ivoirienne sans faire un détour dans le passé afin d'en tirer quelques leçons. Dès l'Indépendance, les autorités publiques avaient impulsé un réel élan en faveur de la mécanisation de l'agriculture. Cette politique volontariste visait
sommes pas d'accord avec la nouvelle délimitation du parc. Les premières délimitations nous ont expropriés de plusieurs terres cultivables. Au moment où nous luttons pour bénéficier d'un déclassement du parc, c'est au contraire une nouvelle délimitation … allons devenir sans nos plantations? Nous sommes âgés et ne pouvons plus travailler mais que feront nos enfants sans terre ni cultures? N'est-ce pas les livrer au chômage pour les traiter de bandits?, a questionné le chef Nahi
autres producteurs de matières premières et chez bien d'autres Ivoiriens qui n'hésitent plus à retourner à la terre. Les nouveaux planteurs se déportent vers Sassandra à la recherche de terres cultivables. L'hévéaculture étend ses tentacules. Les zones … Nous n'avons rien à envier aux bureaucrates des villes en terme de revenus. Encore que sur nos terres, nous n'avons pas les mêmes charges que les citadins, en termes de logement ou de transport pour aller au travail