Ivoiriens sont toujours en exil, les Dozos sont toujours éparpillés sur l'ensemble du territoire et sèment la terreur dans les villages. Donc nous considérons que le gouvernement, non seulement n'a pas la volonté, mais il veut faire
mettre un terme à leurs études et de prendre le chemin de l'exil pour échapper à la terreur des machettes de la Fesci qui était aux ordres de Charles Blé Goudé. D'autres encore comme Habib Dodo, Jonas Kignelman
GBAGBO avec une violence inouïe se traduisant par des violations graves et constantes des droits humains. La terreur et la désolation se sont abattues sur les partisans du président Laurent GBAGBO ou supposés comme tels et sur des nombreuses populations
Plateau (Abidjan), au cours d'un déjeuner de presse. A propos des jeunes gens qui sèment impunément la terreur à Abobo, et communément appelés Microbes et von von , Paul Koffi Koffi a avoué ceci : Le phénomène a pris
arrêtés Après l'attaque de leurs positions lundi dernier, à Grabo par des hommes armés, les Frci sèment la terreur actuellement au sein des populations civiles. Selon des sources jointes sur place hier, de nombreux civils, dont deux planteurs
Abidjan qui soupçonne une manigance des Fescistes. En effet, écrit le canard, "des Fescistes déguisés en étudiants sèment la terreur", ajoutant que "la Fesci casse, casse et casse !", cette fois-ci, à l'université Nangui Abrogoua d'Abobo-Adjamé
panser ses plaies. Malgré l'accalmie, le quartier garde encore les séquelles de dix ans de règne de la terreur, de la mort et de la désolation. Dans leur chair, plusieurs habitants de la commune martyre continuent de porter encore
village imaginaire du Continent où une vieille sorcière dénommée Karaba use de ses pouvoirs maléfiques pour faire régner la terreur. Assèchement de la source d'approvisionnement en eau la plus proche, disparition d'hommes... Ses méfaits ne se comptent plus
dozos qui sont en armes au vu et au su du pouvoir d'Abidjan. Ils sèment la terreur dans tout le pays. Les cas de coupeurs de route ne se comptent plus. De sorte que les automobilistes ont peur
déjà bien perceptibles à travers le refus du pouvoir d'ouvrir le jeu démocratique et le maintien de la terreur à travers le pays. Jean Khalil Sella