Vendredi noir, drame, tragédie humaine, etc les qualificatifs, hélas, ne pourront pas traduire ce terrible accident qui a eu lieu hier, en plein c?ur du Plateau, sur le pont Félix Houphouët. Un bus de la société ivoirienne de Transport
passagers. A 6h30, arrivent les Sapeurs Pompiers. Pour les premiers secours. Visiblement, la tâche s'annonce ardue. Ils manquent terriblement d'équipements adéquats, pour faire face à une telle catastrophe. Entre-temps, on imagine le supplice que subissent les informés
Ivoiriens ont été réveillés tôt le vendredi 5 août 2011, au matin, par une terrible nouvelle, à la veille de la célébration du 51ème anniversaire de la Côte d'Ivoire : un bus, de type TATA de la Société de transports
Etats Unis. Ce bel idéal, qui en réalité n'est pas une première en terre ivoirienne, souffre d'une terrible contradiction. Suscitée et entretenue par Ouattara, lui-même, alors qu'il n'a pas véritablement donné naissance à cette ambition
plus tard, tout le monde va se coucher. Le matin, lorsqu'il se réveille, l'hôte tombe devant une terrible scène. Les images horribles de ses deux enfants égorgés et baignant dans leur sang. Le pauvre homme ne peut
malheureusement rentré dans l'arbuste qui se trouve au bord de la chaussée et le choc a été terrible". Le même témoignage a été fait par d'autres témoins dont des occupants du Bus. Tous accusent le chauffeur du véhicule
fait partie aujourd'hui de la zone de compétence du Commandant Féré Konaté, il s'est passé des choses terribles. Quand nous avons appris que les dioulas et baoulés ne pouvaient pas passer dans ce secteur au risque
crise postélectorale nous a entraînés dans la confusion et dans les amalgames. L'on a assisté à de terribles mélanges de genre. Et tout porte à croire que les bonnes leçons n'ont pas été tirées. Aujourd'hui, la pratique
curieux attire notre attention. Les enfants qui d'habitude forment le gros lot du contingent des spectateurs, manquent terriblement à la fête. A cela s'ajoute, le nombre trop élevé de personnes âgées qui observent sans mot dire le remue
plus ardent est que leur pays ne tombe plus dans les horreurs sans précédent qui l'ont si terriblement défiguré. Mais est-ce que ce n'est pas dans leur droit, aux Ivoiriens, de savoir pourquoi, après une élection
visite aujourd`hui à Daoukro ? Aujourd`hui, toutes les raisons sont profondes. Notre pays vit une crise des plus terribles et nous sommes en train d`en sortir par la volonté des uns et des autres. Donc nous sommes venus
vent de silence profond se fait terriblement sentir à l'entrée de la ville. Aucun signe apparent de vie, pas d'animaux domestiques qui traversent subitement la route, encore moins de gamin poussant avec insouciance le cerceau. Les premières maisons
localité de Toulepleu qui a terriblement subi les affres de la crise postélectorale renoue progressivement avec la normalité. Dans cet entretien, le préfet du département, Diarra Karim, que nous avons rencontré, fait l'état des lieux. Le Patriote : Toulepleu
oreilles sont vraiment fatiguées d'entendre les mêmes professions de foi. Le peuple ivoirien qui a vécu un terrible martyre, ne veut plus entendre de coups de canon et d'obus. Il veut retrouver la quiétude des années lointaines
mauvais jugement. Si le RHDP était comme LMP, plus d'un tiers de la Côte d'Ivoire allait souffrir terriblement à la fin de cette crise. A Oumé, par exemple, il n'y a pas de chasse aux sorcières , précise