faisant des victimes. Au moment où nous mettions sous presse, le bilan global n'était pas encore disponible. Des tirs à l'arme lourde se faisaient entendre autour du camp commando d'Abobo. Du côté de PK 18 non loin
ABIDJAN - La Mission de l`ONU en Côte d`Ivoire (Onuci) a accusé mardi "des forces loyales" au
Les troubles qui tendent à se généraliser aujourd'hui au Burkina sont partis d'un soulèvement des étudiants
L'ouragan qui est en train de déraciner les vieux baobabs du Maghreb, risque de souffler également sur
cité du Guémon, c'est tard dans la nuit de dimanche, aux environs de 23h, que des tirs sont entendus aux alentours de la ville. A l'aube, ces tirs se sont intensifiés dans la matinée vers 5h30. Vers
Selon l'ONU, les forces pro-Ouattara ont tiré sur un hélicoptère de reconnaissance onusien lundi après-midi. Les tirs n'ont pas touché l'appareil, mais l'ONU a dénoncé l'attaque. Les Nations unies ont également exprimé leur
leur base à Lahoudi-Bâ, à une dizaine de km de Gbanhui. Mais en début de soirée, des tirs ont été entendus dans toute la ville de Bondoukou. Au moment où nous mettons sous presse, il était difficile de dire
ville de Daloa, au centre-ouest du pays. Des témoins interrogés par Xinhua ont soutenu avoir entendu des tirs nourris "à plusieurs endroits de la ville". "Depuis le matin, les rumeurs d'une attaque des 'rebelles' couraient. Quand nous avons … entendu ce soir des tirs intenses, nous avons su qu'ils étaient arrivés", a confié un habitant, ajoutant que la population civile s'est "barricadée" chez elle. L'attaque de Daloa est intervenue à la suite de rudes combats
téléphone depuis Abidjan. "La ville est tombée, je cherche des moyens pour quitter Bondoukou", a dit un autre. Des tirs de kalachnikov et d`armes lourdes avaient été entendus lundi vers 19H00 (locales et GMT) dans cette importante ville
base située à l`entrée ouest de Duékoué '', a confirmé un militaire des Fdsci. ?'Les tirs venaient de partout, on avait l`impression d`avoir été encerclés. Nous avons réussi un repli tactique (depuis la base située à l`entrée … trois blessés'' a-t-il confié à l'Afp. Jusqu'à 16 h30, nos sources nous indiquaient que les tirs se faisaient toujours entendre dans certains quartiers de Duékoué notamment à Cocomant. Aussi, un camp des Fdsci aurait été incendié
militaires fidèles au président sortant Laurent Gbagbo et combattants soutenant son rival Alassane Ouattara, ont rapporté plusieurs habitants. "Les tirs de mortiers continuent, dans n'importe quel sens. On reste chez nous. On a vu des FDS (Forces de défense … gens sont venus se réfugier dans la mission catholique de la ville", a-t-il précisé. "On entend les tirs à l'arme lourde, les combats continuent. Nous sommes sous le lit, on ne peut prendre le risque
défense et de sécurité (FDS) loyales au président sortant. Les habitants se terrent chez eux, attendant une accalmie. "Les tirs de mortiers continuent, dans n'importe quel sens. On reste chez nous. On a vu des FDS (Forces de défense … gens sont venus se réfugier dans la mission catholique de la ville", a-t-il précisé. "On entend les tirs à l'arme lourde, les combats continuent. Nous sommes sous le lit, on ne peut prendre le risque
sont fermés, les gens sont inquiets", raconte-t-il. "Depuis hier (dimanche) il n'y a pas eu de tirs", a-t-il indiqué, affirmant que les combats jusqu'à cette accalmie ont fait "beaucoup de morts … était bon l'image était de très mauvaise qualité. Le climat demeurait pesant dans la capitale économique avec des tirs sporadiques signalés dans plusieurs quartiers depuis dimanche, y compris dans des zones jusque-là préservées comme le quartier cossu
sont fermés, les gens sont inquiets", raconte-t-il. Depuis hier (dimanche) il n`y a pas eu de tirs", a-t-il indiqué, affirmant que les combats jusqu`à cette accalmie ont fait "beaucoup de morts … était bon l`image était de très mauvaise qualité. Le climat demeurait pesant dans la capitale économique avec des tirs sporadiques signalés dans plusieurs quartiers depuis dimanche, y compris dans des zones jusque-là préservées comme le quartier cossu
confirmé à l`AFP un militaire des Forces de défense et de sécurité (FDS) loyales au président sortant. "Les tirs venaient de partout, on avait l`impression d`avoir été encerclés. Nous avons réussi un repli tactique (depuis la base … comptons deux morts, dont le chef de compagnie, et trois blessés", a-t-il indiqué. "Jusqu`à présent, les tirs continuent d`être entendus dans la ville", selon lui. Les combats, notamment aux mortiers, avaient en particulier lieu dans