sécurité de Côte d'Ivoire (Fds-Ci) ne lésinent sur aucun moyen. Bouaké, capitale des Forces nouvelles, considérée à tort comme sanctuaire des rebelles qui pourrait servir de refuge aux mercenaires de Ouattara ne garantie désormais rien. Tout peut flamber
crime s'est accentué sur l'axe reliant les deux villes. Des hommes en armes parfois identifiés à tort ou à raison comme d'ex-rebelles ou d'ex-miliciens tirent à volonté sur des véhicules. Les quidams
mercenaires/putschistes et une force organisée de notre communauté sous-régionale, je ne sais pas qui pourrait faire plus de torts à la Côte d'Ivoire. Je veux même vous dire ma conviction personnelle que cette affaire ne prendra pas autant
président de l'Association citoyenne pour Gbagbo ( Acg) a eu tort d'avoir eu raison très tôt. Au vu de la crise née du second tour de la présidentielle, il est important de revenir sur le discours de ce membre
mercenaires/putschistes et une force organisée de notre communauté sous-régionale, je ne sais pas qui pourrait faire plus de torts à la Côte d'Ivoire. Je veux même vous dire ma conviction personnelle que cette affaire ne prendra pas autant
garde contre un choix qui pouvait paraître défier les juges, tant la réputation d'affairiste collait, à tort ou à raison, à la peau de son ami. Ils ne me prendront jamais ! , avait alors assuré l'avocat à son entourage
leur cause. Puissants qu'ils sont, il y va de leur honneur de prouver que Laurent Gbagbo a tort de n'avoir pas cédé le fauteuil présidentiel à leur poulain Alassane Dramane Ouattara dès que Youssouf Bakayoko a fait
garde contre un choix qui pouvait paraître défier les juges, tant la réputation d'affairiste collait, à tort ou à raison, à la peau de son ami ". Le journaliste de La Dépêche Diplomatique conclut son article en écrivant : " L'homme
démocratie est la loi du grand nombre, la majorité des chefs d'Etat du monde qui vous donne tort dans votre bras de fer contre Monsieur Ouattara qui jouit de la légitimité que lui a accordée le peuple souverain
plusieurs blessés graves. Les circonstances de ces évènements n'ont pas encore été établies. La France, alors accusée à tort ou à raison de vouloir déstabiliser à tout prix le régime Gbagbo, pour préserver ses intérêts d'ex-puissance coloniale