nous a écouté dans cette affaire. Nous sommes allés au TAS pour blanchir notre club et non faire du tort au football ivoirien , a fait savoir depuis Milan en Italie où il séjourne, Koné Cheick Oumar, président de l'Africa
étaient ?ils quand celui qu'ils vouent au bûcher au quotidien est à Paris ? Wollé Soyinka n'avait pas tort, le tigre ne proclame pas sa ?'tigritude'', il est tigre et agit comme tel. Hier, les prétendus ?'Almoravides'' de Laurent
prêterait pas à cette libéralisation qui si l'on n'y prend garde, pourrait causer plus de tort que de bien à la nation. Surtout que le pays est engagé dans un processus de réconciliation. Il y a certainement
pour des négociations. Le président Ouattara qui sait reconnaître le bon grain de l'ivraie n'a pas eu tort. Aujourd'hui, la Côte d'Ivoire récolte des lauriers et CKD (Charles Koffi Diby) a été un véritable adjuvant
régime vont d'abord achever leur formation d'un an avant qu'eux les 1000 qui ont eu tort d'avoir été admis sous la présidence de Laurent Gbagbo soient célébrés et affectés en même temps que les 300 protégés
posé des actes doivent payer pour ce qu'ils ont fait, ou dans une moindre mesure, reconnaitre leur tort, avant d'être pardonnés. Ce qui explique non seulement l'arrestation des pro-Gbagbo et leur détention, mais aussi et surtout
sont au total 9 citoyens ivoiriens accusés visiblement à tort, au dire des sources proches du dossier, d'être mêlés à une initiative de déstabilisation du régime Ouattara. Ces personnes sont détenues depuis plusieurs jours à la Direction
Président Henri Konan Bédié, veut démontrer à la communauté nationale et internationale qu'il n'a pas eu tort de prendre la courageuse décision d'emmener tous ses militants à voter le Rdr bien qu'il ait été recalé contre
question du prétendu bradage volontaire des terres par les autochtones paresseux, adeptes de gains faciles, cliché collé à tort ou souventes fois à raison aux populations de l'Ouest Wê. Essayons de prouver ici, sans faux fuyant, que l'occupation
éclats de rires des militants et sympathisants. Convaincus que le pouvoir fait fausse route en voulant diaboliser à tort leur parti, les responsables du Fpi ont appelé leurs militants à garder l'espérance dans la victoire de la lutte contre