amplement de la question. Un tête-à-tête qui aurait permis de clarifier les points d'ombres sur les tortures et les autres violations des droits de l'homme décriées par les organisations internationales, de solder les passifs
nations unies en Côte d'Ivoire, Bert koenders, a dénoncé en ce début de mois des cas de tortures et de détention arbitraires en Côte d'Ivoire. Réagissant à cela l'ambassadeur Philippe Carter III a répondu : Oui, je connais
continuais de le regarder il m'abattrait. Mon ami le suppliait, mais il continuait de nous torturer. Il a donné plusieurs coups de pieds avec sa paire de rangers. Mon ami avait le visage ensanglanté. Moi aussi j'avais
populations ivoiriennes. Ils continuent de rançonner les parents de leurs victimes ; les camps de concentrations et de torture existent toujours, ils continuent de racketter les chauffeurs, les usagers et les passagers des véhicules de transport en commun. Même le mardi
jugeant en Côte d'Ivoire, il a tout le loisir d'assouvir sa haine, en les maltraitant, torturant, au point de leur enlever toute dignité. C'est cela qu'il gagne en les faisant juger par sa justice des vainqueurs
Claver Edoukou, président de la Coalition pour la Justice et le Pardon des Victimes de Guerre de Côte
toutes les conséquences avant de prendre une décision finale", a poursuivi le Premier ministre. Interrogé sur les accusations de tortures et d`exactions émises par des ONG et par l`ONU envers les forces armées ivoiriennes, M. Kablan Duncan
Quand le 5 décembre 2011, le président Laurent Gbagbo comparaissait pour la première fois devant la Cour pénale
accablé par les rapports des organisations des droits de l'Homme qui dénoncent les enlèvements, les emprisonnements arbitraires, les tortures et les tueries perpétrés par son régime, avait-il besoin de faire quelques pas dans les rues de la capitale
partisans de l`ancien président Laurent Gbagbo. Par ailleurs, des ONG et l`ONU ont récemment dénoncé des tortures et des exactions perpétrées par les forces armées ivoiriennes