télévision, émanant de personnes détenues, à la merci donc du pouvoir, sans assistance judiciaire et probablement extorquées sous la torture, brandies de surcroit par un ministre qui s'érige à la fois en officier de police judiciaire, magistrat, procureur
Tué le 27 avril 2011, avec son petit frère, Ibrahim Coulibaly, dit Ib, dit-on, repose à jamais
contrairement aux folles rumeurs qui ont couru sur sa vie. Toutefois, le président intérimaire du COJEP subirait des pires tortures, au motif qu'il serait en contact avec les déstabilisateurs de la Côte d'Ivoire qui prépareraient un coup
Le cynisme à outrance! C'est l'état d'âme affiché par les dirigeants du Front Populaire à
télévision, émanant de personnes détenues, à la merci donc du pouvoir, sans assistance judiciaire et probablement extorquées sous la torture, brandies de surcroît par un ministre qui s'érige à la fois en officier de police judiciaire, magistrat, procureur
elles émanent de personnes détenues, à la merci du pouvoir, sans assistance judiciaire et probablement extorquées sous la torture . Avant d'indiquer qu'elles sont brandies de surcroît par un ministre qui s'érige à la fois en officier
Koné Zakaria, le camarade Yavo Martial, selon les informations en notre possession, est soumis à des scènes de torture depuis son enlèvement et serait en passe de succomber de ses blessures si rien n'est fait au plus vite
Moïse Lida Kouassi, ancien ministre de la Défense sous Laurent Gbagbo, vient de passer aux aveux. L'homme
Plus d'une centaine de victimes de la crise postélectorale ivoirienne seront lundi face à leur bourreau à
groupe social sur la base des motifs politiques, religieux, ethniques ou racistes. Le tueries, les viols, les tortures infligés aux ivoiriens par le clan Gbagbo, pendant la crise post électorale, constituent des crimes contre l'humanité. Il est donc normal
groupe social sur la base des motifs politiques, religieux, ethniques ou racistes. Les tueries, les viols, les tortures infligés aux ivoiriens par le clan Gbagbo, pendant la crise post électorale, constituent des crimes contre l`humanité. Il est donc normal
Altit, estime notamment que l`ancien chef de l`Etat a subi une violation de ses droits et des "tortures et autres traitements inhumains et dégradants" lors de ses huit mois de détention dans le nord de la Côte
Pour nous, Michel Gbagbo est victime de son patronyme. C'est le fils de son père. Voilà son
A Bouaké, la ville qui l'a vue naître le 15 novembre 1977, le nom de dame Sanogo
elle le débouter ? Pour son avocat, Emmanuel Altit, Laurent Gbagbo a subi une violation de ses droits et des tortures et autres traitements inhumains et dégradants lors de ses huit mois de détention dans le nord de la Côte
droits, rendant "la tenue d'un procès équitable impossible". Selon Me Altit, l'ancien président ivoirien a subi des "tortures et autres traitements inhumains et dégradants" pendant sa détention dans son pays. Des maltraitances qui ont eu des "conséquences graves
rendu public vendredi. M. Altit estime que Laurent Gbagbo a subi une violation de ses droits et des "tortures et autres traitements inhumains et dégradants" lors de ses huit mois de détention dans le nord de la Côte d`Ivoire
La situation des Droits de l'Homme dans au moins 155 pays a été rendue publique hier jeudi
Cités universitaires, centres de tortures ou camps de concentration ? Les découvertes macabres que l'on fait actuellement sur les campus universitaires en disent long sur ce que ces cités ont été sous le défunt régime. Elles enseignent sur le degré
régime de Laurent Gbagbo, les cités universitaires de la ville d'Abidjan ont été transformées en des camps de torture et de concentration. Des milliers de personnes ont été assassinées et enterrées dans ces cimetières à ciel ouvert. Depuis
Après le Libérien Charles Taylor, jugé coupable par le Tribunal spécial pour la Sierra-Leone (TSSL), le Congolais
Laurent Gbagbo ont commis des exactions majeures en Côte d'Ivoire dont la plupart sont des assassinats, des tortures et des détentions arbitraires. A 15 h 45, sur France24, Charles Blé Goudé depuis sa cachette, annonce : Pas de réconciliation sans
révélé lundi par la radio française RFI, s'élève à 120 morts au moins. Sans compter les cas de tortures, disparitions et arrestations arbitraires, selon l'ONU qui n'hésite pas à parler de "massacres". "Les 25 et 26 mars
La traque du régime Ouattara aux responsables de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d'Ivoire (Fesci
suivantes : 347 victimes ont fait état de pillages ; 256 ont fait état de meurtres ; 112 ont fait état de tortures, traitements inhumains ou autres actes inhumains ; 97 ont fait état de la destruction de biens ; 60 ont fait état