urge pour le gouvernement, déjà, en proie à plusieurs agitations sociales de convenir d'une période de transition (après les élections par exemple) avant la mise en ?uvre effective de la réforme. Car, il est démontré
bien de le dire. Depuis l'Accord de Ouagadougou, l'Assemblée est hors jeu. Les mesures essentielles de la transition, telles l'amnistie ou la mise à niveau des grades entre l'armée et les FN, sont prises par décret
perplexes. Nous aurions souhaité que lorsqu'un processus a échoué par deux gouvernements, un de réconciliation et un de transition, il devenait important et urgent d'associer une large couche d'Ivoiriens. Or, ceux qui ont signé à Ouaga
toutes prochaines heures. Joint hier, Magloire Amichia s'est refusé de commenter les sanctions prononcées par le gouvernement de transition. Pour ou contre la grève sans service minimum menée entre le 4 et le 13 septembre dernier par le SYNACASS
vous a connu ministre du régime Bédié. Aujourd'hui, vous êtes dans l'opposition. Comment vivez-vous cette transition? C'est une bonne chose. Parfois, la traversée du désert enseigne beaucoup. Puisqu'on n'a plus les affaires
Ahmed Dianè Séméga. Il vise à accroître l'offre d'énergie au Mali en faisant transiter par poteaux et câbles électriques, de la Côte d'Ivoire au Mali, une puissance d'environ 200 Mégawatts. Le projet couvrira, en ses deux
dès les premières heures de la crise a affirmé mordicus que le chef de l'Etat de la transition militaire a été tué parce qu'il se dirigeait vers la télévision pour un coup d'Etat, n'a plus
crise semblable à celle de la Côte d'Ivoire. J'ai été Président pendant la période de la transition pour calmer les esprits des Bissau-Guinéens et organiser les élections législatives et présidentielle. Il y a un parallélisme
issu de Linas Marcoussis. A l'heure du bilan, seul le vieux a payé cash l'échec de la Transition. Le président Gbagbo a fini par avoir un adversaire qu'il a toujours considéré comme un allié des rebelles. Instruite
précipitamment mis en orbite, par une élection calamiteuse consécutive au coup d'Etat de 1999 après une mauvaise transition militaire, en réalité dirigée par le FPI et ses ''collabos'' en treillis, que la suite des événements a aidé à démasquer