Le costume noir, la cravate à pois blanc de la même couleur sur une chemise d'un blanc
La grande offensive lancée, lundi dernier, par les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (Frci) sur Yopougon, aura
déposer les armes après la chute du président Laurent Gbagbo. Chose qui tarde à se faire depuis. Une traque aux individus détenant illégalement des armes de guerre a donc été engagée à Marcory pour contraindre les plus récalcitrants
totalement le quartier de Locodjro. Et ce sera chose faite dans les prochaines heures, à l'en croire. La traque de miliciens dans les bastions sus cités a été rude pour ces derniers, témoignent des habitants joints au téléphone. Nombreux
Après plusieurs avertissements, les forces républicaines de Côte d`Ivoire (FRCI, forces pro-Ouattara), se sont résolues à
visé. Quand des attaques intervenaient au Kenya ou ailleurs, ce sont les intérêts occidentaux qui étaient menacés. Malheureusement la traque lancée contre Ben Laden et Al Qaïda en Occident a eu pour conséquence de conduire à un repli des radicaux
Le désarmement des miliciens pro-Gbagbo tarde parce que leurs groupes sont hétéroclites, ils répondent de différents chefs
encore revenu dans les kiosques. Il est toujours interdit de parution et ses journalistes font l'objet d'une traque incroyable. L'autre dimension sournoise de cette annonce de Rfi, est de dire au monde entier, qui ne sait rien
Monsieur le Président, Profitant de votre retour au pays, par ailleurs très médiatisé, alors que vous étiez parti
La sécurisation de la commune de Yopougon piétine. Du moins, les derniers miliciens pro-Gbagbo refusent de s
Les propos que de nombreux responsables du Front populaire ivoirien (Fpi) tiennent en ces moments sur la vie
Sous-chef d'état-major du général Mathias Doué, le Colonel Kadio Miézou, depuis la crise post-électorale
Pascal Affi N'guessan, Mamadou Koulibaly, puis Yao-Ndré Paul, les premières déclarations des ex-collaborateurs de Laurent
L'appel du Chef de l'Etat à l'armée n'est pas tombé dans les oreilles de
Les étudiants des différentes cités universitaires ont été sommés de quitter leur chambre. Leur propre comportement est à