sommet. Votre régime a-t-il des espoirs de pouvoir s'en sortir politiquement ? La crise que nous traversons est politique et un jour ou l'autre, il faudra lui trouver une issue politique. Nous avons fait des propositions concrètes
Côte d'Ivoire qui est un grand pays de la sous-région. Malgré la crise que nous traversons nous sommes en train de démontrer à travers la culture que nous sommes une grande Nation. Monsieur le président, cette bonne nouvelle
Voici des questions démocratiques essentielles pour nous, Monseigneur, qui sont au fondement de toute cette crise électorale que nous traversons. Or malheureusement, nulle part, dans votre long exposé, vous ne faite allusion ni à la rébellion, ni aux conditions
tous, pourquoi les denrées alimentaires, surtout les produits vivriers sont si chers en Côte d'Ivoire. D'abord, nous traversons une crise aiguë. Bien avant la crise qui est en cours, le marché était déjà cher. Mais, elle a connu
travail qu'elle accomplit avec courage, persévérance et abnégation malgré l'adversité. En dépit des temps difficiles que nous traversons, vous êtes toujours sur la brèche afin d'informer quotidiennement et correctement les militants et les sympathisants de notre parti
prier pour notre pays ? Des prophéties contradictoires sortent de notre milieu, église du Seigneur concernant cette crise que nous traversons. Et cela peut encourager la division. Dieu nous dit dans 2Chronique 7 :14: si mon peuple sur qui est invoqué
coups nos camarades. Occasionnant 5 blessés graves. Peut-on dire que le calme est revenu à Bondoukou ? Nous traversons aujourd'hui une situation difficile où après des élections reconnues justes et démocratiques, certains refusent de partir. Cette situation doit être
Ivoiriens. Pour lui, l'approvisionnement du marché va se faire et les Ivoiriens auront du riz à consommer. Nous traversons une période difficile mais cela ne veut pas dire qu'on ne peut pas vendre du riz en Côte
leur détresse et leur frustration. Il y a urgence. Il faut que la situation de crise que nous traversons actuellement prenne vite fin. Sinon, ce sera la catastrophe. Nous n'en pouvons plus ont dénoncé en c?ur des dames
chaque check point des agents de sécurité. Dans les communes, Attécoubé, Plateau, Marcory, Treichville et Koumassi que nous traversons, les rues sont animées. Les taxi-maîtres ne sont pas au repos. A destination, nous demandons au chauffeur comment il trouve