Gbagbo. Gagnoa vit dans un climat de Far West, et son économie est en hibernation. Payant ainsi le lourd tribut des calculs politiciens Aymar Dedi
couvre-feu n'épargne personne. Même pas les artistes musiciens ivoiriens. Ceux-là payent un lourd tribut de cette crise qui dure depuis la proclamation des résultats du second tour de l'élection présidentielle. Alors qu'ils espéraient un dénouement
politique et administrative'' de certains des cadres de ce pays et dont les jeunes pourraient payer encore un lourd tribut. Prenant à témoin l'opinion nationale et internationale sur ces faits, les responsables de la GCJ ont décidé d'engager
intégralité de la déclaration du secteur privé. Le Secteur privé ivoirien a payé et continue de payer un lourd tribut aux crises successives qui secouent la Côte d`Ivoire depuis un peu plus d`une dizaine d`années. Des centaines
rappeler, aux heures les plus chaudes de la rébellion, le canton Zarabaon a subi le plus grand tribut de cette guerre avec plus de 300 personnes tuées et plus de 600 personnes portées disparues. Aujourd'hui encore, le même scenario
suis de ces deux bords et ce sont mes parents des deux côtés qui vont en payer le tribut, ce sera une tuerie de masse dans des villages d'allogènes, et on fera croire par tout moyen que ce sont
toute la Nation, car la Côte d'Ivoire a trop souffert et ne saurait continuer à payer un lourd tribut. L'Usp invite enfin le Président de la République à convoquer incessamment sous peu tous les candidats du premier tour
nouveau sur le sol ivoirien. Et ce sont les pauvres citoyens manipulés qui en payeront le plus lourd tribut encore. Il faut le dire tout net, le candidat Gbagbo joue son va-tout et c'est à un véritable baroud
choses vis-à-vis de Sakassou qui comme l'Ouest de la Côte d'Ivoire, a payé un lourd tribut dans cette guerre. C'est là-bas que des danseuses d'Adjanou ont été massacrées sans raison. Le trône
résultats à c?ur joie. Aujourd'hui, les populations de Monoko-Zohi et Pélézi qui ont payé le lourd tribut de cette guerre (souvenons-nous du charnier de Monoko-Zohi et Pélézi), sont déterminées à se faire harakiri si rien