tous les dommages". Les coupures aux heures de pointe peuvent nous faire perdre environ 5.000 Fcfa témoigne, la mine triste Jean Kouassi, gérant d'un cyber café. Il suggère donc que la CIE prévienne les populations afin (de) "nous permettre
encore ont perdu tous leurs biens et leurs plantations. Mesdames et messieurs, Ce tableau n'est-il pas suffisamment triste pour que des individus sans scrupule continuent d'exploiter à des fins politiciennes la souffrance du Peuple Wê ? Mais Hélas
salles de classes pour pouvoir accueillir la population en âge d'aller à l'école. Avec ce triste événement, environ 400 élèves seront sans salle. Et donc plus urgent encore, comment s'y prendre et dans quelles conditions mener
agents de l'Etat. Le président de cette institution, René François Aphing Kouassi, a pointé du doigt, mardi, cette triste réalité qui n'honore pas la Cote d'Ivoire, au cours d'un échange avec le ministre d'Etat auprès
véhicule de commandement au CHU de Bouaké, il a rendu l'âme dans l'après-midi de vendredi. La "triste nouvelle" a été annoncée le même jour aux chefs de service de la ville par le secrétaire général
préfet est obligé d'aller chercher de l'eau dans d'autres villages, où à Bondoukou. La situation est triste. C'est un cri de c?ur que je lance à l'endroit des autorités compétentes , indique le chef
toujours bien de se faire partir. Vous avez vu des cas où vraiment c'est triste. Vous avez des personnes qui auraient pu servir de référence dans la sous-région, mais qui, par leur entêtement à vouloir rester, ont créé
temps qu'aura duré la seconde guerre mondiale. Cette période marque également une page triste de l'histoire du monde : le génocide juif perpétré par le régime nazi. Et qui a enregistré au moins 6 millions de morts parmi
loin, très loin des programmes et du ton de la RTI, la Radiodiffusion télévision ivoirienne. Loin de la solennité triste et un rien ORTF des médias publics ivoiriens paralysés par le jugement du palais présidentiel et la peur
gamins tuent, volent et pillent, semant ainsi la terreur et la désolation au sein des populations. En témoigne le triste évènement du dimanche dernier, à Abobo opposant deux gangs qui se sont affrontés à balles réelles et à l'arme