tout aussi tragique que mystérieux, qui fait entrer notre pays dans la nouvelle année de la façon la plus triste. Pour le bureau politique du COJEP CHARLES BLE GOUDE PRESIDENT
inestimables. Avant-hier encore, d'autres criminels armés sont venus remettre le couvert, rappelant à M. N'goan un triste épisode de sa vie qu'il souhaitait certainement ne plus revivre mais oublier à jamais. Que se serait-il passé
Présent à Ferkessédougou dans le cadre de la célébration de fêtes de fin d'année, le Président de
sauvage, sans pitié, sans mesure d'accompagnement et sans concession, contre les petits commerces aux abords des rues. Un triste exploit qui n'a pas manqué de précariser un peu plus les populations. Au plan de la lutte contre
Elle est là, l'année 2013. Même si elle est née de manière fracassante, sur les bords de
avec consternation que le Président Laurent Gbagbo a appris la triste nouvelle, par suite d'une bousculade à Abidjan-Plateau, qui a entrainé la mort collective de plusieurs dizaines de nos compatriotes et des centaines de blessés de retour
Ouattara pour 2013, un triste bilan trop confus et sans lien avec la réalité des attentes des Ivoiriens. Dans un discours trop technique et en réalité, trop confus pour être compris, même par ses propres partisans, Ouattara continue dans
village de Nanan, village situé à quelques encablures du groupement des sapeurs-pompiers militaires de Yamoussoukro. Le constat est triste et amer. Le spectacle est plutôt effroyable et insupportable, car le conducteur du mini car, son apprenti et un autre
séquelles demeurent. Les plaies béantes de la route n'ont même pas cicatrisé. Le trottoir partage également ce triste sort. Depuis 2010, plus aucun effort n'a été fait afin de déblayer correctement. Aucune velléité d'aplanissement de la route
important que les boulangers risquent de fermer ou de procéder à une compression du personnel. Pour éviter ces tristes décisions, les meuniers ne laissent d'autre choix aux boulangers que de procéder à une augmentation du prix de la baguette