même enseigne, comme le témoigne notre reportage. Le problème d'émoluments reste une préoccupation majeure pour les troupes dont les conditions de vie laissent à désirer. La question est d'autant plus sérieuse que c'est ceux qui estiment être
Plus rien ne sera comme hier. C`est le message que le ministre d`Etat, ministre de l
répondu, hier au téléphone, le lieutenant Amadou Koné dit San-Payo, adjoint du commandant Touré Hervé. Le chef des troupes à la porte d'entrée Sud-est du pays dit qu'il ne peut pas justifier l'alerte, puisqu
insisté, prévenant vertement que tout manquement ne restera pas impuni. Mais s'il devait l'être, les responsables de troupes seraient les premiers à payer le prix des erreurs de leurs hommes. Un militaire averti en vaut plusieurs, pourrait paraphraser
garde républicaine ?, a-t-il demandé à son visiteur. Lequel qui l'a tout de suite rassuré que ses troupes se portaient bien. Pour les militaires, l'attention du guide traduit son intérêt pour l'ambiance qui prévaut en leur
Letho Firmin, nommé adjoint du Cema général, à la tête de l'armée de terre, il a appelé ses troupes à faire bloc autour de lui. Pour, dit-il, réconcilier l'armée ivoirienne. Il a promis d'être un chef
grâce à sa présence. Le cas échéant, elle interviendra directement dans le cadre de son mandat. En plus, ses troupes se renforcent à l`ouest en se déployant vers Tabou, Toulépleu et Tai. Puis, elles reconstituent une force de réserve
Rassemblement des républicains à Yopougon veut mettre ses troupes en ordre de bataille pour mieux négocier le virage des élections locales. Samedi, les animateurs locaux du parti de la rue Lepic ont été invités à un séminaire par leur premier
Dimanche 06 mars 2011. Nous sommes dans la matinée. les troupes FAFN , l'ex-rébellion de 2002 en cote d'ivoire, combattant pour ALASSANSE OUATTARA pour la prise du pouvoir d' Etat, arrivent du département de Zouan-Hounien
aime. Moi non plus . L'ancien président Laurent Gbagbo voyait d'un mauvais ?il la présence des troupes françaises en Côte d'Ivoire. Les rapports entre les autorités et les autorités étaient devenus tellement exécrables que le président Jacques Chirac