Gbagbo président", en guise de provocation. A l`écart, un résident de Yopougon s`en prend aux FRCI, aux uniformes dépareillés. "Vous avez vu à quoi ressemblent ces gens ? Comment peut-on avoir confiance en eux ? On veut des policiers
homme Au Ministre de la défense ? L'identification de tous les éléments des FRCI à travers un uniforme connu de tous et un document attestant leur appartenance aux FRCI ; ? Le respect de procédure requise pour toute perquisition ; ? La sanction
imprimés dans les jours à venir pour permettre à toutes celles qui le désireront de s'habiller dans l'uniforme de l'investiture. Elle a donc demandé, compte tenu de l'importance de l'événement, à chacune
personnes. Ils étaient nombreux. Leur présence n'a laissé personne indifférente. Cependant, les policiers n'étaient pas en uniforme et ne possédaient pas encore d'armes. La présence des agents a été constatée au niveau de la Police criminelle. Amassés
mais tardait à déposer les armes comme le lui demandait le nouveau président. Dans leur "offensive" les FRCI aux uniformes disparates n'ont rencontré quasiment aucune résistance. A plusieurs reprises, la confusion a régné lors du ratissage de la zone
Abidjan. A travers les différentes artères de la ville d'Abidjan, gendarmes, policiers, forces onusiennes et républicaines, tous en uniformes, à bord de cargos et pik-up patrouillent. Le Président élu Alassane Ouattara avait appelé les policiers, gendarmes
avoué avoir brûlé sur ordre cinq personnes", assure un de ses geôliers, tandis qu`un homme en uniforme écrase une cigarette sur son crâne. "Vous allez nous conduire partout où vous avez tué, nous montrer les endroits", lui ordonne
rues, ralentissaient la circulation. Des éléments des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) du président Alassane Ouattara, aux uniformes dépareillés, tenaient des postes de contrôle improvisés et patrouillaient en ville, souvent à bord de véhicules civils réquisitionnés. Par Thibauld
Côte d`Ivoire déchirée par quatre mois de conflit interne. Parfois aidées de soldats français, ses forces aux uniformes dépareillés ont établi des postes de contrôle et patrouillé la principale ville du pays pour rétablir l`ordre après les combats
hommes armés décrits comme des pro-Ouattara. "Aujourd`hui (mardi), à Abidjan, des hommes armés, dont certains portaient des uniformes, ont fait des descentes des quartiers habités par des partisans avérés ou supposés de Laurent Gbagbo, notamment à Yopougon