Allemagne Joss Rastaman Number One (Gnékonté Jocelyn) a produit hier mercredi une déclaration téléphonique. Sujet d'une réaction : l'utilisation de la force, ultime option de la Cedeao, pour régler le contentieux ivoirien. De son point
Ce devait être des élections qui allaient permettre de mettre fin à la crise, de tourner enfin la
Ils ne sont donc pas aussi courageux qu`on l`avait pensé. Blé Goudé, le ministre de la
concerne une intervention militaire. Ce n`est toutefois pas la première fois que le camp Gbagbo utilise des ressortissants de la sous-région pour défendre sa position. La dernière en date est la manifestation de Nigérians, lundi, devant leur ambassade
Du 27 au 30 juillet 2009 et à l'invitation du Président Wade, plus de 300 Intellectuels venus
empêchements de circuler dont l'organisation est victime : nous avons une force de frappe suffisamment forte, mais l'utiliser reviendrait à anéantir tout le travail que nous avons fait ici en Côte d'Ivoire . Mais jusqu'à quand restera
force, les médias internationaux lui ouvrent leurs colonnes et leurs micros. Des occasions que Laurent Gbagbo compte utiliser à fond pour freiner toutes les velléités visant à lui arracher le pouvoir, lui qui soupçonne un complot international contre sa personne
Ce n'est plus un secret pour personne. Depuis belle lurette, la Région des Savanes a signé un
L`Afrique de l`Ouest a annoncé mercredi qu`elle continuait à jouer la carte diplomatique pour résoudre
Les conséquences de la crise post-électorale deviennent sérieuses pour le système sanitaire du Denguélé. Les effectifs des
euphémisme. En septembre 2009, les Forces Nouvelles, appelées alors " rébellion ", pour manifester leur mécontentement, avaient cru bon d'utiliser les armes afin que leur cause soit entendue. Il s'agissait, de leur point de vue, de mettre en exergue
Dignité et souveraineté. C'est le leitmotiv dans le camp Lmp pour justifier et défendre, au prix des
La France est vigilante car la situation en Côte d'Ivoire peut déraper, a déclaré, hier, le ministre
Excellences Messieurs les Présidents, Il nous revient, à nous Ivoiriens, que vous avez décidé, au nom de vos
cars de transports interurbains, ne pouvait circuler. Une équipe de vigilance sillonnait la ville pour informer les récalcitrants en utilisant au besoin des moyens de coercition comme le dégonflement des pneus des chauffeurs les plus irréductibles. Interrogés sur le motif