oeil nu. A ce barrage fait de carcasses de voitures, de barres de fer et de tables, des insurgés, vêtus de treillis ou en civil, inspectent les coffres. On aperçoit la lame d`un couteau ou le bout
Bakayoko, fait l'objet de visites récurrentes d'hommes en armes. Le mercredi 09 Mars 2010, des hommes armés vêtus de tenues militaires ont abattu à coups de chevrotines son majordome. Preuve si besoin en était que le Président
convoyant des médicaments, veuille, pour une crise postélectorale, priver les populations ivoiriennes de produits pharmaceutiques. Ces étudiants, vêtus de blouses blanches" ont manifesté avec des pancartes sur lesquelles l'on pouvait lire : "Libérez nos médicaments" ; "Le SYNESS
ville natale de Henri Konan Bédié, ont occupé depuis trois jours les rues de la ville. Tout de rouge vêtus, ces derniers sont de jour comme de nuit dans la rue. Les entrées et les sorties de la ville sont
miliciens. Selon des sources proches de cette structure, tout a débuté aux environs de 11h. Une dizaine de miliciens, vêtus de tee-shirt et de pantalons treillis, ont fait irruption dans le centre d'accueil. Après avoir séquestré le responsable
fait en rouge Hier, Daoukro était une ville morte. Boutiques, marchés sont restés fermés. Les jeunes du Rhdp vêtus de tee-shirt ou bandeau rouges sillonnaient la ville en scandant le départ de Gbagbo. M'Bahiakro : Les militants dans
sortie massivement dans les rues. Toutes les principales artères de la ville ont été occupées par les manifestants tous vêtus de tee-shirts ou de chemises de couleur orange. Sans heurts, sans violence, les habitants de Daoukro ont exprimé leur
Port-Bouët. Ainsi, hier dimanche 20 février 2011, environ 3.000 jeunes ont déferlé à l'aéroport d'Abidjan, vêtus d'orange, de blanc, de vert et de bleu, ils ont couru sur le boulevard menant à l'aéroport en attendant
Etat burkinabè au sein d`une mission africaine sur la crise ivoirienne, selon des sources concordantes. Ces jeunes gens, vêtus de tenues de sport, ont afflué durant la journée à l`aéroport Félix Houphouët-Boigny, où ils étaient plus
plupart des témoins de cette scène étaient stupéfaits. Au vu et au su de tous, ces étudiants vêtus en treillis militaires ont paradé dans la commune, ce qu'ils font depuis plusieurs semaines, sans être inquiétés