depuis la fin de la crise postélectorale (décembre 2010-avril 2011) qui a fait quelque 3.000 morts, après une vague d`attaques meurtrières contre l`armée en août, notamment à Abidjan, suivies d`arrestations de figures du camp Gbagbo
parti de l`ex-président ivoirien Laurent Gbagbo et celui du chef de l`Etat Alassane Ouattara, après une vague de violences dans le pays
millions de francs du Fns. Regard : L'unique La nouvelle de la dissolution du Fns fait des vagues en ce moment. Tant chez les promoteurs de projets que chez les travailleurs de la structure. Voire même chez certaines autorités
gouvernement a accusé les partisans de l'ex-président Laurent Gbagbo d'être les auteurs de ces raids. Des vagues d'arrestations de militants et de hauts responsables politiques du parti de M. Gbagbo s'en sont suivies créant
Devant la vague de violences qui secoue la Côte d'Ivoire depuis quelques mois, la Convention de la société civile ivoirienne (CSCI) a animé une conférence de presse le 5 septembre à son siège à Cocody, pour interpeller les autorités
SADC était à l'avenant et comme à chaque fois depuis 3 ans ; il est resté très vague: intensifier le dialogue avec les principaux partis malgaches afin de () prendre les mesures nécessaires pour mettre en ?uvre entièrement et urgemment
Ivoire. Et l'on ne manque de s'interroger sur l'intention du régime Ouattara. Face à la vague d'attaques attribuées à un commando au visage encore méconnu, la psychose s'est emparé du coup du camp Ouattara
forces ivoiriennes pour la sécurisation du pays. La Côte d'Ivoire a été de nouveau secouée par une vague de violences marquées par des attaques armées contre des camps militaires du pays. Les attaques perpétrées par des inconnus armés
audiences du 18 septembre, a souligné le procureur militaire. Les Forces républicaines (FRCI) ont été l`objet d`une vague d`attaques en août dans lesquelles elles ont perdu une dizaine d`hommes à Abidjan, dans ses environs et dans
depuis la fin de la crise postélectorale (décembre 2010-avril 2011) qui a fait quelque 3.000 morts, après une vague d`attaques meurtrières contre l`armée en août, notamment à Abidjan, suivies d`arrestations de figures du camp Gbagbo