signée en mars 2007 entre les FN et le président Laurent Gbagbo. Les autres mutins seront regroupés en plusieurs "vagues", selon le porte-parole militaire des FN, Seydou Ouattara. A Vavoua, "tout est rentré dans l'ordre. Ils ont présenté
objet de notre reportage. Ce pour lequel nous sommes à la MACA, c'est l'ambiance consécutive à la vague d'arrestations des dignitaires de la filière café-cacao. Et cette ambiance, ce n'est pas évident
samedi matin où le temps alterne le bon et le mauvais, c'est la forte affluence créée par la vague d'arrestations desdits responsables. Ces derniers géraient, il y a peu, les différentes structures mises en place depuis la réforme
écroués pour fraudes et au pire des cas de perdre leur emploi. Un comportement qui se justifie par les vagues d'arrestations il y a quelques jours d'enseignants et de candidats fraudeurs à Aboisso et à Abidjan, et surtout
hier à la préfecture de Yamoussoukro, pour traduire leur désarroi au préfet Nassa Dakouri Guillaume, eu égard à la vague d'arrestation de leurs dirigeants. Leur porte-parole M. Yao Koffi Benoît, délégué de l'Anaproci, a d'abord
termes que le directeur adjoint du CCF s'est prononcé, lui-même faisant partie de la vague de ces départs involontaires. Néanmoins, selon ce dernier, avec la réouverture du CCF, de nouveaux recrutements ont été faits, comme
Face à la vague d'arrestations de certains cadres de la filière café-cacao, le Front populaire ivoirien (FPI) a donné sa position. Dans une déclaration à nous parvenue, hier, le président du FPI, Pascal Affi N'Guessan, demande
insurgés, le caporal Abdoulaye Koné alias ?'Ablo'', interrogé par RFI. Quelques temps après Vavoua, soit vers 10 heures, la vague de combats entre pro-Zacharia et pro-Wattao atteint la ville de Zéguéla, située à près de 70 kilomètres
ABIDJAN - Le parti du président Laurent Gbagbo, le Front populaire ivoirien (FPI), a "salué" lundi la vague d`arrestations qui a frappé les principaux dirigeants de la filière cacao, dans le cadre d`une enquête sur de présumées malversations
pour s'être introduits dans la jungle interdite?. A la suite d'un procès qui continue de faire des vagues, ils ont été condamnés à trois mois de prison ferme et à 400 000 FCFA d'amende et au reboisement