interview accordée en janvier 2012 à l'hebdomadaire français L'Express, revendiquant fièrement son statut de président des vainqueurs, président des nordistes, président des musulmans, président de 40% des Ivoiriens, en mission de rattrapage ethnique. En effet, interrogé au sujet
matches retour se disputeront entre les 12 et 14 octobre 2012. Un tirage au sort réunira les 14 vainqueurs du premier tour et les 16 pays ayant participé à la CAN 2012. Un programme de QUINZE oppositions sera établi
historique à la bourse des valeurs du football mondial, la Côte d'Ivoire consolide également son 1er rang continental. Vainqueur de la 28è édition de la Can, la Zambie, elle fait un grand bond au 43è rang mondial, avec
Etat de confier le perchoir de la future Assemblée nationale à un élu du Rdr, sa formation politique, grand vainqueur des récentes élections législatives. Du coup, le départ de Guillaume Soro est envisagé avec beaucoup plus de certitude
sélection ivoirienne se console avec sa meilleure position dans le classement Fifa, 15ème, devant les Chipolopolos de Zambie, grand vainqueur du tournoi continental qui se hisse à la 43ème place. Le deuxième meilleur pays africains dans ce classement mondial
contingent est sur place au Tout Puissant Mazembé de la RDC voisine, avec trois titulaires dans le Onze vainqueur de la CAN (Himondee, Sunzu, Kalaba), et aussi en Afrique du Sud avec ces diables de Mweene, Nkausue, Chansa respectivement
dictat du sort : les Eléphants ont perdu après l'épreuve fatidique des tirs au but. 92-2012, Ado le vainqueur, Avec Ouattara, les Eléphants gagnent toujours: 1992-2012. Des slogans inscrits sur des milliers de tee-shirts confectionnés
être parachutée à la tête de l'Université de Cocody, en usurpation du poste de son principal concurrent déclaré vainqueur aux dernières élections. En décidant de nommer aujourd'hui madame Bakayoko-Ly Ramata au poste de président de l'université
parmi la foule drapée dans les couleurs nationales de la Zambie, chantant inlassablement des airs à la gloire des vainqueurs, couverts par le bourdonnement des Vuvuzelas. La police avait été massivement déployée pour éviter des incidents comme ceux qui avaient
Notre équipe n'a pas démérité. Le sort a décidé autrement. C'est le football, il fallait bien un vainqueur. Nos garçons sont héroïques. Ils ont combattu en vrais champions , réconfortait-il les Ivoiriens, avant de les inviter