pour s'assurer du bon déroulement de cette opération qui vise à terme 35 T de noix de cajou vendues au prix homologué de 400 FCFA/kg. Aux dires de l'inspecteur de la coopérative COOPARES, Yéo Alassane, sa coopérative, membre
Sévédé Bakary, a démenti toute vente de bavette au sein de l'établissement. "A aucun moment, nous n'avons vendu des cache-nez ni au portail ni à l'intérieur du Lycée moderne d'Agnibilekrou. Le premier jour de classe
dessous de celui fixé par l'Etat de Côte d'Ivoire. Certains producteurs ont exprimé leur joie après avoir vendu plus d'une dizaine de tonnes d'anacarde à 400 F CFA et avoué qu'ils ont vécu difficilement
compte goutte et les achats sont limités, pour un client tu as, tout au plus, deux poulets de vendu contre trois ou quatre habituellement ! ", indique un éleveur, Fabrice Koné. "J'ai juste fait quelque chose pour la maisonnée cette année
contrats déjà signés et de surcharge des entrepôts. Bien qu'environ 60% de la production de fibre soient déjà vendues par anticipation, la difficulté réside dans les reports de livraison demandés par les clients internationaux en raison des effets
certifié durable, c'est-à-dire que sa production répond à des normes sociales et environnementales. Ce cacao certifié, vendu plus cher que le cacao ordinaire, est acheté en quasi-totalité par les multinationales implantées en Côte d'Ivoire, comme
surplus de cacao physique acheté par l'exportateur international au détriment du transformateur et exportateur ivoirien, peut être vendu avant embarquement aux acteurs sans cacao. C'est la règle de la réforme, c'est-à-dire
suite à des rumeurs sur les réseaux sociaux rapportant qu'une partie du parc national du Banco a été vendue. Selon le patron de l'OPIR, cette rumeur est partie du tweet de quelqu'un qui finalement reconnu son tort
meilleure rémunération en leur accordant un Différentiel de Revenu Décent de 400 $ pour chaque tonne de cacao vendue par les deux pays à partir de la saison 2020-2021. Pour la filière hévéa, les effets de la pandémie du COVID
trouve toutes sortes de remèdes, des anti-douleurs classiques aux antipaludéens en passant par les antibiotiques. Les médicaments vendues dans la rue sont généralement deux fois moins chers que dans les pharmacies, davantage contrôlée et obligées de s'approvisionner chez