Laurent Gbagbo. Et rien n'a été fait pour l'y déloger. Pendant qu'eux sont restés dans le verbiage, le président Alassane Ouattara, lui, est passé aux actes. Au grand dam de ceux qui faisaient croire qu'Amadé Ouéremi
profil bas et surtout demander pardon au peuple ivoirien, pour les exactions commises. Au lieu de servir du verbiage à longueur de journée
Etat. Tout se dissipe donc autour de la nébuleuse refondation, vraie imposture dans notre pays. Dans son verbiage, Koulibaly accuse Ouattara d'être le père de la rébellion. Puérile glose à la vérité, parce que l'accusateur ne fournit aucune
dire le Président de la République, l'argent travaille. Bien malin, qui pourra sans se lancer dans du verbiage énumérer les chantiers de son prédécesseurs, Laurent Gbagbo, à qui ses adeptes veulent attribuer les chantiers en cours. Une chose
constatent que le développement d'un pays, ce sont les actes et actions et non point le populisme, le verbiage et les slogans inopérants Retour à la normalité 1400 armes répertoriées La Côte d'Ivoire est résolument engagée
Guillebaud, c'est le réel, derrière son reflet, la concrétude des choses, du discours en lieu et place des verbiages quotidiens, la certitude de l'immédiateté. Je pensais à ces contraires en lisant l'article du prêtre ? Basile Djéréké, animateur
effectivement les manettes et commandes de la nation, les populations voient la différence entre celui qui gouvernait par slogans, verbiages et son successeur qui fait des actions concrètes pour répondre aux aspirations de son peuple. C'est pourquoi, les Ivoiriens
candidats de poigne et les aventuriers qui viennent conter fleurette, le peuple sait parfaitement faire la différence. Le verbiage creux, les cris d'orfraie et les slogans sans saveur ne peuvent en aucun cas l'ébranler, encore moins lui faire
Lénine et de Marx. En dix ans, l'ancien et nouvel opposant historique n'a donné que dans le verbiage, les discours, les slogans et les promesses. Au pouvoir, il était plus que jamais un opposant tant il adorait
populations n'attendaient que des choses concrètes. Pendant dix ans, il n'a fait que donner dans le verbiage creux, les anathèmes. Or, tout cela ne nourrit pas une nation. A contrario, en seulement cinq mois de pouvoir, Alassane Ouattara