dans l`Express que le bombardement de Bouaké était l`oeuvre d`un "quarteron de petits chefs" ivoiriens, une version dédouanant le président Gbagbo de la responsabilité de cette agression. En décembre 2005, le général français Henri Poncet, chef
dans l`Express que le bombardement de Bouaké était l`oeuvre d`un "quarteron de petits chefs" ivoiriens, une version dédouanant le président Gbagbo de la responsabilité de cette agression. En décembre 2005, le général français Henri Poncet, chef
scène peu ordinaire qu'il nous a été donné de constater. Interrogé, M. Kouassi nous a livré sa version des faits. ''Il était 5 heures du matin et je sortais de la maison quand j'ai vu un homme assez
Tout comme Bédié, il n'est pas l'homme de la situation?, conclut notre source. Le PDCI-RDA version Henri Konan Bédié est embourbé dans une profonde crise de légitimité accentuée par l'alliance scellée avec le RDR d'Alassane
prix du meilleur film au festival de Londres avec Sarraounia. Med est connu aussi pour les voix dans les versions française de Morgan Freeman dans Seven, plus recemment c'est la voix de l'âne dans Shrek et Shrek
Amadou Coulibaly lit le Patriote depuis son retour dans les kiosques à journaux, dans sa version " quotidien" le 5 juillet 1999, après cinq années sabbatiques. A l'invitation du comité scientifique, il a jeté un regard critique sur le journal
peut que desservir la cause que vous défendez car elle confirme la dérive "loubardienne" du PDCI dans sa version actuelle. Ensuite les faits : "vous êtes un gouffre financier ! Vous êtes le trou sans fond dans la gestion financière du PDCI
refoulement d'une délégation du FPI le 4 mai à Raviart, l'ancien ministre de l'Industrie donne sa version des faits et renvoie la balle à son accusateur, Kouamé Gloris. M. Kouamé Gloris vous accuse d'avoir demandé
répondre : Et alors, je vous dois ? Non vous ne nous devez pas, seulement qu'on veut avoir votre version des faits. Et Colombo de répliquer, vous écrivez du n'importe quoi sur les gens et vous voulez leur parler
dans l`Express que le bombardement de Bouaké était l`oeuvre d`un "quarteron de petits chefs" ivoiriens, une version dédouanant le président Gbagbo de la responsabilité de cette agression. En décembre 2005, le général français Henri Poncet, chef