enlèvement de Laurent Gbagbo. Parce que c`est de Laurent Gbagbo qu`il s`agit et de ceux qui veulent être à côté de lui. J`ajoute que les mercenaires travaillent pour de l`argent. Ils ne travaillent
disent des barons du RHDP, ou bien si cette décision de réciprocité pourra calmer les ardeurs des pays qui veulent accréditer des ambassadeurs nommés par Alassane Ouattara. Mais selon des diplomates, seuls des pays africains peuvent être sensibles
Monsieur Alcide Djédjé a affirmé, au cours d'une conférence de presse qu'il a animée hier (mercredi
tente de s'imposer au peuple par la terreur. Les Ivoiriens à qui il veut voler le pouvoir veulent s'opposer. Il réprime toute contestation dans le sang. Depuis le hold up électoral perpétré par le Conseil constitutionnel, toute manifestation
accepte plus les payements par chèque Gbagbo et son ministre de l'Economie et des finances Désiré Dallo ne veulent plus que les opérateurs économiques paient leurs impôts par chèque. Désormais, c'est avec du liquide que les payements
coup, se sont sérieusement préparés pour donner la réplique qu'il faut à la bande de ceux qui veulent asservir ce pays. La main de Dieu étant sur ce pays, la détermination des Ivoiriens fera le reste. Que Dieu garde
obéissent à des officiers dont le sort est déjà scellé et qui, comme monsieur Laurent Gbagbo, ne veulent pas quitter la scène dans la discrétion mais plutôt après avoir semé deuil, désolation et chaos. Ces officiers dont l'expérience
lundi dernier. A l'initiative bien entendu de l'Union africaine et de la Cedeao. Deux institutions africaines qui veulent résoudre la crise ivoirienne par la voix du dialogue. Mais il se trouve que depuis leur départ, cette mission fait
dans une situation délicate. La plupart de nos hiérarchies ne sont pas forcément pour le RHDP et surtout, ils veulent respecter les consignes de Oble. Nous sommes donc dans un environnement plus ou moins hostile et personne ne veut
pouvoir comme moyen de régler les différends post-électoraux, les pays africains, aidés par les grandes nations dites démocratiques, veulent donc donner un signal fort aux dictateurs et autres timoniers. Les dirigeants africains ont décidé de frapper fort, dans