protéger l'intégrité physique du président de la République , a-t-il argumenté. Mais, bien plus, Bruno Koné se veut rassurant quant aux autres dispositions sécuritaires en vigueur. Jusqu'à maintenant, poursuivra-t-il, tout est mis en ?uvre
pays émergeant dans quelques années. Aussi épuisé par la longue crise de la dernière décennie, l'Etat ivoirien veut-il s'attirer toutes les ressources disponibles auprès des partenaires au développement. Candidat au Millenium challenge corporation, il man?uvre également
plus d'être sociétaire de cette maison, a également mandat du chef de l'Etat, Alassane Ouattara, qui veut faire de la Culture une industrie. S'appuyant sur l'article 67, le ministre a cru bon d'éviter le vide
reviser la constitution ivoirienne, qui, fait-il remarquer, traite le president comme un roi, qui fait ce qu`il veut. A Lider, nous pensons qu`il faut enlever ça là-dedans . Il a cité en exemple le système américain dans
main de Dieu (?). Pickass. Le faux héros de la crise post-électorale veut rentrer. L'exil est dur. Loin de son pays. Ah ! Home sweet home . On est mieux chez soi. Au pays d'Atta Mills. Tout
Frci, par leurs exactions, font tristement parler d'elles. A telle enseigne que leur patron et géniteur Ouattara veut changer leur nom et revenir à celui respecté et respectable de Fanci. Si donc le Fpi fait fi de tout cela
Côte d'Ivoire doit être un label à tout point de vue. Le Premier ministre, Guillaume Kigbafori Soro, veut s'y mettre résolument. C'est pour cette raison qu'il n'a pas hésité à faire de la compétence
éléphant. Dès qu'on construit une route, on dit qu'il aurait fallu une autoroute. L'ingratitude. Le peule veut tout et maintenant. Même un accident de la circulation est imputé au Président. Comment on peut être aussi ridicule ? Mais
maison brûle, c'est l'eau qui est à proximité qu'on utilise pour éteindre le feu. Si on veut aller trop loin pour puiser une eau propre, la maison sera consumée le temps qu'on revienne. J'irai
suivi des différentes interventions provenant des initiatives privées. Au regard de ces problèmes, le ministre du Commerce veut compter sur un échange d'expériences avec les autres pays producteurs pour la survie de la cacaoculture. La certification étant une conséquence