périple, Mme. Gbagbo a honoré la tradition en se rendant chez le chef de canton, Issa Coulibaly, 1er Vice-président de la Chambre Nationale des Rois et Chefs de Villages, un passage obligé pour solliciter les bénédictions et le soutien
compétitivité, à la création d’emplois et à la croissance économique. Au nom du patronat ivoirien, Mamadou Koné, vice-président de la CGECI, a salué la démarche du candidat Billon et rappelé les attentes du secteur privé
engagement constant aux côtés du RHDP. Prenant la parole à son tour, le Directeur régional de campagne, Ibrahim Konaté, Vice-Gouverneur du District d’Abidjan, a exprimé sa reconnaissance au Secrétaire exécutif pour sa présence, signe de l’attention particulière
parti. D’autres personnalités, notamment le directeur général de la BNI, Youssouf Fadiga, en charge de la jeunesse, la vice-présidente du Sénat, Mme Sarah Sako, et le secrétaire départemental Doumbia Adama, ont également appelé à une forte mobilisation pour
Plus de 1 500 observateurs ont déjà été accrédités, et le décompte se poursuit », a indiqué le premier vice-président de la CEI, Koné Sourou, soulignant que cette contribution permettra de garantir la transparence et la crédibilité du processus électoral
représenté par l’Ambassadeur Claude Sahi, et sous le co-parrainage du Maire François Albert Amichia et Amy Toungara, Vice-présidente de l’Assemblée nationale et Députée de Treichville, cette action sociale n’est pas la première
ministre de l'Équipement et est actuellement représentant de l'Afrique occidentale et centrale auprès des BRICS et vice-président de l'organisation BRICS International. Il prône un ordre mondial multipolaire qui soutient le développement en Afrique et dans
certain nombre de choses qui fait que la Côte d'Ivoire ne peut pas se fâcher avec le Burkina, vice-versa ». S'agissant de la question de la délimitation des frontières entre les deux pays, M. Ouattara avait confirmé
Abidjan, le 8 octobre 2025 Excellence Monsieur Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d'Ivoire, Madame
guerre et, depuis lors, quelque 200 000 prisonniers ont rejoint le combat, décrits comme des "broyeurs de chair". Le vice-ministre ukrainien de la Justice, Evhen Pikalo, admet-il que son pays fait de même